Des Equilibres

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Des Equilibres episodes

  • Adrien Tardif, je l'avais au fond de moi

    Mes études n'ont pas été un long fleuve tranquille, loin de là. Et puis est arrivé le moment du stage, je me suis tellement mis la pression que j'ai craqué. J'étais allé voir le médecin pour avoir des médicaments et il m'a prescrit de la Ritaline que j'ai fini par prendre. Je n'ai pas pu finir mon stage. Je m'en suis remis petit à petit. Je suis arrivé sur le marché du travail j'avais déjà un grand bagage émotionnel.

    L'envie d'écrire ce livre est venue progressivement au travers de mes rencontres et expériences. Je n'écris pas régulièrement, ce bouquin il est sorti parce qu'il fallait qu'il existe, je l'avais au fond de moi. C'est quelque chose dont je suis fier même si je ne le célèbre pas assez. 

    28 min
  • Tiphaine Mary, je voulais aider les gens

    Je voulais aider les gens, devenir Commissaire de police. Je commence des études de droit, un jour tout bascule, je fais une crise : c'est incurable. Je traverse une période de ma vie où je ne sais plus quoi faire, c'est tellement injuste. Et puis je découvre qu'il y a d'autres façon d'aider les gens, je deviens avocate.

    Pendant mes premières années de collaboration ça ne va pas bien. Un jour je fais un dessin que je poste sur Twitter. Dès lors je renoue avec le dessin que j'avais mis de côté des années plus tôt. Je me remets à dessiner tous les jours. Ça me permet de m'oublier, de faire passer le poids de cette robe qui impressionne mais qui est lourde à porter. Quand ça ne va je dessine pendant des heures et des heures. Dessiner c'est mon lien aux autres.

    Je suis une avocartiste, moitié avocate et moitié artiste et c'est cet équilibre qui me permet d'être moi.

     

    23 min
  • Julia Even, j’avais un gros besoin d’approbation

    Petite je voulais être sur scène, je voulais qu'on m'aime.

    Mais je n'avais pas ce qu'il fallait, ce petit truc qui nous rends différent. J'avais un gros besoin d'approbation qui s'est calmé avec le temps. Et pendant le confinement, je me suis retrouvée seule, sans le regard des autres. Je me suis enfin autorisée à tester des choses, sans avoir peur que ce soit raté et donc désapprouvé. Je suis devenue artiste à ce moment là. Quand j'ai commencé à peindre comme catharsis et que j'ai embrassé cette partie de moi pour en faire quelque chose de beau.

     

     

    26 min
  • Alice Arazar, cette fois-ci je me suis autorisée à essayer

    Petite j'ai voulu être plein de choses, mais à chaque fois je me demandais comment faire de l'argent, comment gagner ma vie ?

    Mes proches m'ont toujours soutenue, je pense que ça venait de moi, une forme d'auto-censure.

    Le temps a passé et j'ai fait pas mal de boulots dans la restauration, d'abord pour payer mon loyer et puis j'ai fini par y trouver mon compte.
    Et un jour, en vacances j'ai essayé la poterie, mis la main dans la terre. C'est apparu comme une évidence mais cette fois, je n'ai pas tout balayé d'un revers de la main, je me suis autorisée à essayer.

    25 min
  • Gamgie, voyager pour se découvrir 2/2

    Ingénieur de formation et embauché dans une grande société à l'issu de son stage, sa vie professionnelle semble toute tracée et cette routine annoncé l'effraie.

    Après quelques mois il quitte l'entreprise pour fonder une société : Augmented Magic qui mêle magie et technologie pour créer des spectacles magiques et interactifs.
    Des années plus tard, il quitte tout pour suivre son envie de voyager, il saute dans un avion, direction Sao Paolo au Brésil.
     

    Arrivé au Brésil, un pays inconnu, où il ne connaît personne et ne parle pas la langue il est perdu.

    Ayant le temps et l'envie il décide d'aller à Rio, en marchant.
    Cette marche de 3 mois est la première de nombreuses autres. Il arpentera le continent pendant plusieurs années à la recherche de sa voie et la réponse à cette question : 

     

    "Pourquoi je vis, pourquoi j'existe ?"

    26 min
  • Gamgie, voyager pour se découvrir 1/2

    Ingénieur de formation et embauché dans une grande société à l'issu de son stage, sa vie professionnelle semble toute tracée et cette routine annoncé l'effraie.

    Après quelques mois il quitte l'entreprise pour fonder une société : Augmented Magic qui mêle magie et technologie pour créer des spectacles magiques et interactifs.


    Quelques années plus tard, il réalise que la routine qu'il a voulu fuir l'a rattrapé, son boulot même extraordinaire était finalement une sorte de routine dorée.
    Son boulot lui prends beaucoup de temps, il est fatigué, les jours et les spectacles s'enchaînent.
    Et un jour le déclic, ses envies de voyages reviennent. Voyager pour découvrir le monde, voyager pour se découvrir.

    "Un jour j'ai eu 27 ans. Et le moi du passé m'avait laissé un message sous forme d'un rappel dans mon calendrier : 

    Citation

    Alors ça y est ? T'es enfin parti ?

    Sans vraiment savoir pourquoi, le voyage me fait rêver depuis enfant : l'aventure sur les chemins, les grands espaces, la liberté. Je prends l'avertissement au pied de la lettre. Ok c'est bon, je pars."

    En quelques minutes je me retrouve dans l'avion qui m'amène de l'autre côté de l'Atlantique. Direction Sao Paolo au Brésil, voici les premiers mots de mon carnet de voyage."


     

    28 min
  • Claire Hunout

    Quand on me demande ce que je fais dans la vie, je parle de ce qui me passionne.

    Et moi, ce qui me passionne depuis que je suis gamine c’est l’écriture et les récits, c’est ma façon de comprendre et d’être au monde.

    Mon job de rêve je l’imaginais oui, mais je l’imaginais plus tard dans ma carrière et quand l’occasion s’est présentée je n’ai pas eu le temps de me poser la question, d’avoir des doutes, d’avoir peur, j’y suis allé. 

    Et là dans ce job passion, j’avais tout pour être heureuse, et pourtant.

    —

    Musiques : epidemicsound

    Retrouvez Claire sur :  

    https://www.coaching-souleverdesmontagnes.com/
     https://www.linkedin.com/in/claire-hunout/

    28 min
  • Harald Krytinar

    « Maman, je veux faire de la danse »

    C’est comme ça que tout a commencé.

    A l’école de danse de l’Opéra de Vienne, Harald commence sa formation de danseur, en parallèle de sa formation académique.

    A 18 ans, son bac en poche, il est temps de quitter le cocon familial.

    Une petite valise, sa voiture et une tente et le voilà danseur dans le ballet d’une petite ville au nord de l’Allemagne. De Kiel à l’Opéra de Berlin, et de Berlin à Aix-en-Provence Harald danse.

    Mais, s’il y prend toujours autant de plaisir, son corps souffre de plus en plus, les petits bobos, la fatigue, les séances de kinés deviennent son quotidien. Il est temps pour lui de tourner la page : « Je ne voulais pas qu’on me tape sur l’épaule et qu’on me dise c’est fini. Je ne voulais pas en arriver là. » 

    Aujourd’hui Harald n’est plus danseur, il a quitté la danse pour le film documentaire, et le film pour l’accompagnement et le conseil.

    Nous nous sommes rencontrés à Aix-en-Provence et nous avons discuté de sa vie, d’un équilibre à un autre.

    Harald nous rappelle que la vie c’est aussi ça, choisir son chemin et y avancer à son propre rythme.

    Musiques utilisées :

    • Prelude in C major, BWV 846 (CC BY 3.0)
  • Tchaikovsky – The Nutcracker Suite – Act II, No.15. Final Waltz and Apotheosis (Domaine publique)
  • Air on the G String (from Orchestral Suite no. 3, BWV 1068) (Domaine publique)
  • Les autres musiques proviennent de epidemicsound
  • 24 min
  • Florian Bertho, un graphiste devenu soudeur industriel

    Aimant crayonner, Florian se dirige vers une école de graphisme. Il y passera 5 ans, à se former à l’histoire de l’art, au dessin, à la typographie.

    A côté il a un petit boulot les week-ends, qui lui permets de payer son loyer.
    Sorti d’école il enchaîne les missions en tant que freelance, d’abord à Paris puis à Clermont-Ferrand. Il se retrouve, pendant 6 mois, à enchaîner des semaines de travail à Clermont-Ferrand, et des week-ends de travail à Paris.

    Ereinté par ces allers-retours, et loin de ses proches il fini par revenir sur Paris où il se pose pour réfléchir à ce qu’il a envie de faire. Le travail d’une matière l’a toujours attiré, le métal en particulier. Il décide de quitter le domaine artistique pour aborder le métal sous un autre angle, l’angle de la soudure industrielle. Peu convaincu par les formations existantes il décide de démarcher directement les entreprises pour en trouver une prête à l’embaucher et le former.

    Florian m’a reçu chez lui, et autour d’un café nous avons échangé sur son changement de vie. Sur cette transition d’un métier intellectuel, vers un métier manuel et tout ce que ça implique.

    Le déroulé

    0min49 : Ce que je fais maintenant, Soudeur industriel

    5min41 : Les études de graphisme, mon job alimentaire, le statut de freelance
    12min18 : La changement de projet, la recherche d’entreprise
    24min20 : L’élément déclencheur

    34 min
  • Thibaut Wilk, de l’ergonomie à la réparation de machine à coudre.

    Thibaut se retrouve en fac de Psychologie un peu par hasard, mais il découvre très vite que le sujet le passionne, en particulier le domaine de la psychologie sociale.

    Après une licence à Strasbourg il fait un premier master recherche à Grenoble, puis un second à Aix-en-Provence où il se spécialise en ergonomie.

    Ayant envie de devenir scientifique depuis qu’il est tout petit il recherche une thèse.

    Mais les mois passent et ses recherches restent infructueuses, il occupe son temps en faisant de la broderie et des missions courtes en ergonomie. Jusqu’au jour où le sujet idéal arrive, il postule et là c’est la dégringolade. L’entreprise lui signifie qu’à 26 ans, il est considéré comme trop vieux pour faire une thèse. Il est forcé et contraint de renoncer à son rêve, qu’il poursuit depuis sa première année de faculté.

    Thibaut m’a reçu dans sa boutique, nouvellement ouverte, à Saint-Cannat, à côté d’Aix-en-Provence.

    Entouré de machine à coudre, à vendre et à réparer, de fils et de tissus, Thibaut m’a raconté son parcours, les épreuves qu’il a surmonté, ceux qui l’ont aidé et conseillé.

    Le deroulé

    0min56 : Ce que je fais maintenant, Brodeur et réparateur de machine à coudre

    2min56 : Les études de Psychologie
    15min40 : La recherche de thèse et le « dernier clou dans le cercueil »
    23min52 : Reprendre une boutique de machine à coudre ?!

    35 min

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Vous voyez cette sensation quand on est à la fois content de se lever pour aller travailler et content de sortir du boulot pour vaquer à ses occupations ? Ce sentiment d'avoir trouvé le bon équilibre ? C'est l'objet de ce nouveau podcast qui va parler d'équilibre.