Les indices prélevés sur la scène d'un meurtre − salive, sang, sperme ou urine − sont étudiés à la division « biologie » du laboratoire de la police scientifique de Paris (INPS) chargé de déterminer les empreintes génétiques. Ces traces biologiques suivront une chaine analytique : extraction de l'ADN grâce à des enzymes, amplification des molécules d'ADN et séquençage permettront de caractériser un individu avec certitude.Extraits de Enquête de sciences© SCÉRÉN-CNDP-CRDP - 2009
- TDC n°1074 La génétique - février 2014