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Or


Jean-Pierre Daroussin échange avec Didier Barbelivien et partage cinq chansons marquantes de sa vie. Il évoque son enfance à Courbevoie et son parcours au théâtre à travers « Je t'aime mais je t'aimerai » de Francis Cabrel, un titre lié à une anecdote chantée en karaoké. Il cite aussi « La Maison où j'ai grandi » de François Zardi, revisitée par Natacha Atlas, pour parler de nostalgie et de transmission. Avec « Super Nana » de Michel Jonasz, il se replonge dans son adolescence. L’émission se conclut avec « Et si en plus il n'y avait personne » de Alain Souchon, ouvrant une réflexion sur le doute et la relation à l’autre. À travers ces choix musicaux, Jean-Pierre Daroussin livre un portrait intime et sensible.
Notre équipe a utilisé un outil d’Intelligence artificielle via les technologies d'Audiomeans© pour accompagner la création de ce contenu écrit.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Europe 1Jean-Pierre Daroussin échange avec Didier Barbelivien et partage cinq chansons marquantes de sa vie. Il évoque son enfance à Courbevoie et son parcours au théâtre à travers « Je t'aime mais je t'aimerai » de Francis Cabrel, un titre lié à une anecdote chantée en karaoké. Il cite aussi « La Maison où j'ai grandi » de François Zardi, revisitée par Natacha Atlas, pour parler de nostalgie et de transmission. Avec « Super Nana » de Michel Jonasz, il se replonge dans son adolescence. L’émission se conclut avec « Et si en plus il n'y avait personne » de Alain Souchon, ouvrant une réflexion sur le doute et la relation à l’autre. À travers ces choix musicaux, Jean-Pierre Daroussin livre un portrait intime et sensible.
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