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Un récit sans filtre qui commence dans l’ombre et s’ouvre sur une voix claire: Colin revient sur un crime, une condamnation à vie et le long chemin qui mène de la colère au sens des responsabilités. Nous partageons comment l’écriture en prison devient un fil d’Ariane, entre censure et chroniques publiées, et pourquoi l’humour, même un écureuil imaginaire de six pieds, peut sauver une journée derrière une porte d’acier. Pas de vernis: on parle d’isolement, de violence qui surgit sans prévenir, de familles qui se brisent, et de ce qu’il faut pour ne pas se dissoudre quand tout s’effondre.
Nous explorons les leviers qui fonctionnent: alphabétisation et formation en détention, accompagnement à la sortie, logements stables, emplois accessibles et règles claires. Colin décrit les classes où 70% des détenus repartent de zéro, la dignité qui renaît quand on apprend, et la force de dire “je ne sais pas”. Vient ensuite le grand saut: retrouver un monde saturé de téléphones, de notifications et d’usages sociaux transformés. Les routines carcérales rassurantes cèdent la place à la liberté brute. Entre communautés de foi, Café Graffiti et réseaux bienveillants, il montre comment créer des appuis concrets qui abaissent la récidive et restaurent la confiance.
Côté plume, on compare français et anglais, audiences, blogs et chiffres de lecture. On parle aussi d’équité: restituer la vie carcérale sans caricature, protéger l’anonymat et affronter les sujets qui fâchent, des suicides aux évasions. La question centrale reste la même: comment réparer, quand on ne peut pas effacer? Par des limites acceptées, une sobriété assumée, des textes utiles et des gestes répétés. Si ces thèmes vous parlent, abonnez-vous, laissez un avis et partagez l’épisode avec quelqu’un qui croit, comme nous, que la seconde chance se construit à plusieurs.
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4e de couverture
By Jocelyne SemaUn récit sans filtre qui commence dans l’ombre et s’ouvre sur une voix claire: Colin revient sur un crime, une condamnation à vie et le long chemin qui mène de la colère au sens des responsabilités. Nous partageons comment l’écriture en prison devient un fil d’Ariane, entre censure et chroniques publiées, et pourquoi l’humour, même un écureuil imaginaire de six pieds, peut sauver une journée derrière une porte d’acier. Pas de vernis: on parle d’isolement, de violence qui surgit sans prévenir, de familles qui se brisent, et de ce qu’il faut pour ne pas se dissoudre quand tout s’effondre.
Nous explorons les leviers qui fonctionnent: alphabétisation et formation en détention, accompagnement à la sortie, logements stables, emplois accessibles et règles claires. Colin décrit les classes où 70% des détenus repartent de zéro, la dignité qui renaît quand on apprend, et la force de dire “je ne sais pas”. Vient ensuite le grand saut: retrouver un monde saturé de téléphones, de notifications et d’usages sociaux transformés. Les routines carcérales rassurantes cèdent la place à la liberté brute. Entre communautés de foi, Café Graffiti et réseaux bienveillants, il montre comment créer des appuis concrets qui abaissent la récidive et restaurent la confiance.
Côté plume, on compare français et anglais, audiences, blogs et chiffres de lecture. On parle aussi d’équité: restituer la vie carcérale sans caricature, protéger l’anonymat et affronter les sujets qui fâchent, des suicides aux évasions. La question centrale reste la même: comment réparer, quand on ne peut pas effacer? Par des limites acceptées, une sobriété assumée, des textes utiles et des gestes répétés. Si ces thèmes vous parlent, abonnez-vous, laissez un avis et partagez l’épisode avec quelqu’un qui croit, comme nous, que la seconde chance se construit à plusieurs.
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