En 1943, Élie Bertrand dut fuir et se cacher. Seul, pendant huit mois, les chênes de la forêt de Tronçais le protégèrent. « Un jour, un roitelet est venu se poser sur mes épaules, ce jour-là, j’ai compris que j’étais devenu une part de la forêt… ». Ancien exploitant forestier. Élie va consacrer tous ses loisirs puis, plus tard sa retraite, à écrire l’histoire de ses arbres et celle des Hommes qui ont vécu ou travaillent encore au cœur de la plus belle chênaie d’Europe.