Avec FIVE (1951), Arch Oboler nous a convaincu pour la troisieme fois que c etait un putain de genie. Si Bergman avait fait du post-apo, il y a fort a parier que le resultat aurait sensiblement ressemble a ca... Une vraie bombe
Avec FIVE (1951), Arch Oboler nous a convaincu pour la troisieme fois que c etait un putain de genie. Si Bergman avait fait du post-apo, il y a fort a parier que le resultat aurait sensiblement ressemble a ca... Une vraie bombe