
Sign up to save your podcasts
Or


Dans « Le secret de Marie », disponible sur Amazon, Rebecca Bricker explore le Giverny de
l’époque de Monet. Sa narratrice, Kate, une journaliste américaine observe et enquête sur les
peintres américains qui ont séjourné à Giverny et en particulier sur Théodore Robinson et sur son
modèle, Marie, dont l’identité et le destin restent inconnus. Une étrange sensation lui fait penser
qu’elle est en connexion avec ces deux personnages et que la petite maraudeuse aux cerises
peinte par Robinson est le fruit de leur amour. Au premier plan, c’est une passion amoureuse qui
nous est contée , celle de Kate et d’un architecte français.
Dans « Le syndrome de l’Orangerie », publié chez Flammarion, Grégoire Bouillier ou plutôt son
double narrateur, contre toute attente, est saisi d’angoisse en voyant pour la première fois « Les
nymphéas » de Monet, à l’Orangerie. Dans un style qui n’est qu’à lui, libre, érudit, inventif, drôle,
on suit l’enquête vaste, inattendue, énorme de son cher Bmore pour découvrir le cadavre caché
dans l’étang des nymphéas , et il y a du monde ! Mais c’est dans les dernières pages qu’on
découvre l’explication de cette sombre angoisse qui s’était emparée du visiteur …
Deux bonheurs de lecture pour attendre la réouverture des musées et des jardins de Giverny .
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Michèle BeauxisDans « Le secret de Marie », disponible sur Amazon, Rebecca Bricker explore le Giverny de
l’époque de Monet. Sa narratrice, Kate, une journaliste américaine observe et enquête sur les
peintres américains qui ont séjourné à Giverny et en particulier sur Théodore Robinson et sur son
modèle, Marie, dont l’identité et le destin restent inconnus. Une étrange sensation lui fait penser
qu’elle est en connexion avec ces deux personnages et que la petite maraudeuse aux cerises
peinte par Robinson est le fruit de leur amour. Au premier plan, c’est une passion amoureuse qui
nous est contée , celle de Kate et d’un architecte français.
Dans « Le syndrome de l’Orangerie », publié chez Flammarion, Grégoire Bouillier ou plutôt son
double narrateur, contre toute attente, est saisi d’angoisse en voyant pour la première fois « Les
nymphéas » de Monet, à l’Orangerie. Dans un style qui n’est qu’à lui, libre, érudit, inventif, drôle,
on suit l’enquête vaste, inattendue, énorme de son cher Bmore pour découvrir le cadavre caché
dans l’étang des nymphéas , et il y a du monde ! Mais c’est dans les dernières pages qu’on
découvre l’explication de cette sombre angoisse qui s’était emparée du visiteur …
Deux bonheurs de lecture pour attendre la réouverture des musées et des jardins de Giverny .
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.