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Or


đ„ Ce dernier challenge de #Janvoix2024 demandait Ă ce que faisions un interview inversĂ©.
QuĂ©zaco ? đ€
Juste m'interviewer moi-mĂȘme... exercice dĂ©stabilisant par essence (et lĂ©gĂšrement Ă©gocentrique ! đ ).
đ„ Alors, j'ai juste repris les questions que je pose Ă chaque interview de tĂ©moignage :
Présente-toi en quelques mots,
De quel(s) cancer(s) as-tu souffert et/ou souffres-tu en ce moment ?
OĂč en es-tu actuellement ?
Quels traitements as-tu subis, et suis-tu actuellement ?
Qu'est ce qui a été le plus dur pour toi ?
Comment as-tu vécu l'aprÚs-cancer ?
Et maintenant, comment te sens-Tu ?
Avec le recul, que dirais-tu de cette épreuve ?
Qu'est ce que le cancer ou la maladie t'ont apportée - s'il t'ont apporté quelque chose de positif ?
Quel dernier message veux-tu transmettre ?
đ„ J'ai donc jouĂ© le jeu, en me posant ces questions en direct, et en y rĂ©pondant avec mon coeur, avec mes tripes, en toute transparence.
đ J'espĂšre que ce bref interview vous permettra de mieux me connaĂźtre, de comprendre pourquoi je prends le temps de poster ces Ă©pisodes, ce qui me tient Ă coeur maintenant que je me suis trouvĂ©e au travers de la maladie.
Car, pour moi (et ce n'est que mon opinion), la maladie a été un formidable vecteur d'accélération dans ma connaissance de mes besoins profonds, de mes valeurs, de ce dont j'ai réellement besoin pour vivre épanouie.
J'en avais déjà une idée, puisque mon mari et moi avons toujours dit à nos enfants que le plus important dans la vie était ce qui ne s'achetait pas :
l'amour, đ
la santĂ©, đ„
l'amitiĂ© des proches et de la famille, đŹ
le bonheur. đ
Mais je n'étais jamais allée plus loin, ce que la maladie m'a forcée à faire.
Et le constat a été plutÎt déstabilisant, car je me suis aperçue que toute mon éducation allait dans un seul sens : la peur de manquer et le besoin de consommer, d'avoir tous les biens matériels considérés comme facteurs de réussite.
Mais pourtant, qu'en a-t-il été de mes besoins réels d'écoute, de reconnaissance, de me sentir utile, d'oeuvrer pour le bien commun ?
De mes rĂȘves ? đ
Tous immolés sur l'autel de la productivité, d'un travail sans ùme, de la nécessité de travailler pour gagner plus, pour acheter plus, pour s'endetter plus...
Maintenant, je suis heureuse, non d'avoir traversé des cancers, mais plutÎt de faire (au ralenti) une tùche qui n'est pas un travail, mais plutÎt une nécessité profonde : créer du lien en aidant, en dialoguant, en me faisant aider également.
Et c'est de tout cela dont je vous parle dans cet épisode, qui sera l'avant-dernier de la série #Janvoix 2024.
Dans les prochains, je reprendrai les interviews tĂ©moignages alors, si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©e et que le coeur vous en dit, contactez-moi Ă [email protected]
Vous pourrez ainsi ĂȘtre interviewĂ©e, comme Candice Politis dans l'Ă©pisode 54.
Bonne écoute !
Et surtout, prenez bien soin de vous !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Françoise Boutetđ„ Ce dernier challenge de #Janvoix2024 demandait Ă ce que faisions un interview inversĂ©.
QuĂ©zaco ? đ€
Juste m'interviewer moi-mĂȘme... exercice dĂ©stabilisant par essence (et lĂ©gĂšrement Ă©gocentrique ! đ ).
đ„ Alors, j'ai juste repris les questions que je pose Ă chaque interview de tĂ©moignage :
Présente-toi en quelques mots,
De quel(s) cancer(s) as-tu souffert et/ou souffres-tu en ce moment ?
OĂč en es-tu actuellement ?
Quels traitements as-tu subis, et suis-tu actuellement ?
Qu'est ce qui a été le plus dur pour toi ?
Comment as-tu vécu l'aprÚs-cancer ?
Et maintenant, comment te sens-Tu ?
Avec le recul, que dirais-tu de cette épreuve ?
Qu'est ce que le cancer ou la maladie t'ont apportée - s'il t'ont apporté quelque chose de positif ?
Quel dernier message veux-tu transmettre ?
đ„ J'ai donc jouĂ© le jeu, en me posant ces questions en direct, et en y rĂ©pondant avec mon coeur, avec mes tripes, en toute transparence.
đ J'espĂšre que ce bref interview vous permettra de mieux me connaĂźtre, de comprendre pourquoi je prends le temps de poster ces Ă©pisodes, ce qui me tient Ă coeur maintenant que je me suis trouvĂ©e au travers de la maladie.
Car, pour moi (et ce n'est que mon opinion), la maladie a été un formidable vecteur d'accélération dans ma connaissance de mes besoins profonds, de mes valeurs, de ce dont j'ai réellement besoin pour vivre épanouie.
J'en avais déjà une idée, puisque mon mari et moi avons toujours dit à nos enfants que le plus important dans la vie était ce qui ne s'achetait pas :
l'amour, đ
la santĂ©, đ„
l'amitiĂ© des proches et de la famille, đŹ
le bonheur. đ
Mais je n'étais jamais allée plus loin, ce que la maladie m'a forcée à faire.
Et le constat a été plutÎt déstabilisant, car je me suis aperçue que toute mon éducation allait dans un seul sens : la peur de manquer et le besoin de consommer, d'avoir tous les biens matériels considérés comme facteurs de réussite.
Mais pourtant, qu'en a-t-il été de mes besoins réels d'écoute, de reconnaissance, de me sentir utile, d'oeuvrer pour le bien commun ?
De mes rĂȘves ? đ
Tous immolés sur l'autel de la productivité, d'un travail sans ùme, de la nécessité de travailler pour gagner plus, pour acheter plus, pour s'endetter plus...
Maintenant, je suis heureuse, non d'avoir traversé des cancers, mais plutÎt de faire (au ralenti) une tùche qui n'est pas un travail, mais plutÎt une nécessité profonde : créer du lien en aidant, en dialoguant, en me faisant aider également.
Et c'est de tout cela dont je vous parle dans cet épisode, qui sera l'avant-dernier de la série #Janvoix 2024.
Dans les prochains, je reprendrai les interviews tĂ©moignages alors, si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©e et que le coeur vous en dit, contactez-moi Ă [email protected]
Vous pourrez ainsi ĂȘtre interviewĂ©e, comme Candice Politis dans l'Ă©pisode 54.
Bonne écoute !
Et surtout, prenez bien soin de vous !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.