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Cette semaine dans Ciné Dimanche, on embarque pour un voyage qui passe par les étoiles, les catastrophes planétaires, les cambrioleurs chanteurs et les xénomorphes les plus célèbres du cinéma. Comme souvent, les goûts s'affrontent, les avis divergent et les discussions partent dans toutes les directions… pour notre plus grand plaisir.
Lecorbooo ouvre le bal avec Aliens : Le Retour (James Cameron, 1986), suite devenue légendaire du classique de Ridley Scott. Entre action militaire, horreur viscérale et montée en puissance de Ripley, le film continue de fasciner près de quarante ans après sa sortie. Pourquoi cette suite est-elle encore considérée comme l'un des modèles du genre ? Qu'apporte-t-elle de différent à l'univers d'Alien ? Et surtout, résiste-t-elle toujours aussi bien au temps ? Sans grande surprise, Lecorbooo est totalement conquis.
De mon côté, je vous emmène dans les rues d'une aventure complètement folle avec Hudson Hawk (Michael Lehmann, 1991). Souvent moqué, parfois incompris, ce long-métrage porté par Bruce Willis occupe pourtant une place toute particulière dans mon cœur. Entre comédie absurde, film de casse, références à Léonard de Vinci et numéros musicaux improbables, Hudson Hawk est un objet cinématographique unique dont le charme fonctionne encore parfaitement sur certains spectateurs. Est-ce un chef-d'œuvre mal aimé ou un gigantesque accident industriel devenu culte ? La réponse risque bien de diviser.
Lecorbooo reprend ensuite les commandes avec Greenland : Migration (Ric Roman Waugh, 2025), suite du film catastrophe Greenland. Après une première aventure qui avait surpris par son approche plus humaine du genre, ce nouvel épisode tente d'élargir son univers et de poursuivre le destin de ses survivants. Mais cette nouvelle odyssée post-apocalyptique parvient-elle à retrouver la tension et l'efficacité du premier opus ? La réponse est nettement moins enthousiaste.
Enfin, nous terminons avec Meteor (Ronald Neame, 1979), film catastrophe porté notamment par Sean Connery. Astéroïde menaçant la Terre, coopération internationale, course contre la montre : tous les ingrédients semblent réunis pour offrir un grand spectacle. Pourtant, malgré son casting prestigieux et ses ambitions évidentes, le résultat n'a pas vraiment convaincu Lecorbooo, qui revient sur les nombreuses limites de cette production typique de la fin des années 1970.
Quatre films, quatre époques, quatre visions du cinéma populaire, et autant d'occasions de débattre, de défendre nos coups de cœur ou de régler quelques comptes avec des œuvres qui nous ont laissés de marbre. Installez-vous confortablement, c'est l'heure de Ciné Dimanche !
By Nostalgeek et LeCorboooCette semaine dans Ciné Dimanche, on embarque pour un voyage qui passe par les étoiles, les catastrophes planétaires, les cambrioleurs chanteurs et les xénomorphes les plus célèbres du cinéma. Comme souvent, les goûts s'affrontent, les avis divergent et les discussions partent dans toutes les directions… pour notre plus grand plaisir.
Lecorbooo ouvre le bal avec Aliens : Le Retour (James Cameron, 1986), suite devenue légendaire du classique de Ridley Scott. Entre action militaire, horreur viscérale et montée en puissance de Ripley, le film continue de fasciner près de quarante ans après sa sortie. Pourquoi cette suite est-elle encore considérée comme l'un des modèles du genre ? Qu'apporte-t-elle de différent à l'univers d'Alien ? Et surtout, résiste-t-elle toujours aussi bien au temps ? Sans grande surprise, Lecorbooo est totalement conquis.
De mon côté, je vous emmène dans les rues d'une aventure complètement folle avec Hudson Hawk (Michael Lehmann, 1991). Souvent moqué, parfois incompris, ce long-métrage porté par Bruce Willis occupe pourtant une place toute particulière dans mon cœur. Entre comédie absurde, film de casse, références à Léonard de Vinci et numéros musicaux improbables, Hudson Hawk est un objet cinématographique unique dont le charme fonctionne encore parfaitement sur certains spectateurs. Est-ce un chef-d'œuvre mal aimé ou un gigantesque accident industriel devenu culte ? La réponse risque bien de diviser.
Lecorbooo reprend ensuite les commandes avec Greenland : Migration (Ric Roman Waugh, 2025), suite du film catastrophe Greenland. Après une première aventure qui avait surpris par son approche plus humaine du genre, ce nouvel épisode tente d'élargir son univers et de poursuivre le destin de ses survivants. Mais cette nouvelle odyssée post-apocalyptique parvient-elle à retrouver la tension et l'efficacité du premier opus ? La réponse est nettement moins enthousiaste.
Enfin, nous terminons avec Meteor (Ronald Neame, 1979), film catastrophe porté notamment par Sean Connery. Astéroïde menaçant la Terre, coopération internationale, course contre la montre : tous les ingrédients semblent réunis pour offrir un grand spectacle. Pourtant, malgré son casting prestigieux et ses ambitions évidentes, le résultat n'a pas vraiment convaincu Lecorbooo, qui revient sur les nombreuses limites de cette production typique de la fin des années 1970.
Quatre films, quatre époques, quatre visions du cinéma populaire, et autant d'occasions de débattre, de défendre nos coups de cœur ou de régler quelques comptes avec des œuvres qui nous ont laissés de marbre. Installez-vous confortablement, c'est l'heure de Ciné Dimanche !