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Or


Pour cette dernière émission de la saison, nous avons décidé de sortir de notre confort habituel. Pas de montage sophistiqué, pas de filet de sécurité : Lecorbooo et moi enregistrons dans les conditions du direct pour une émission placée sous le signe de la spontanéité, des échanges à chaud et des découvertes parfois improbables. Au programme, quatre films qui n'ont absolument rien à voir les uns avec les autres, mais qui ont tous réussi à provoquer des réactions passionnées autour de la table.
Nous ouvrons cette ultime séance avec Incassable (M. Night Shyamalan, 2000), œuvre fondatrice du cinéma de super-héros moderne bien avant que les univers partagés ne deviennent la norme. Porté par Bruce Willis et Samuel L. Jackson, le film développe une approche intimiste, mélancolique et profondément humaine du mythe du super-héros. Plus de vingt ans après sa sortie, nous revenons sur ce qui fait encore sa force, sa mise en scène élégante et sa manière unique d'aborder l'extraordinaire à travers le quotidien. Sur ce point, nous sommes totalement d'accord : Incassable reste un immense film.
Je poursuis ensuite avec The Guyver (Screaming Mad George et Steve Wang, 1991), adaptation du célèbre manga qui mélange science-fiction, action, monstres en latex et énergie typique du cinéma de série B des années 1990. Le film met notamment en scène Mark Hamill dans un rôle particulièrement surprenant. J'y ai trouvé un charme fou, une créativité débordante et un véritable plaisir de cinéma populaire. Lecorbooo, lui, se montre beaucoup plus réservé et pointe plusieurs défauts qui l'empêchent d'adhérer totalement à l'expérience.
Direction ensuite le cinéma français avec Yoroï (David Tomaszewski, 2025), porté notamment par Orelsan. Pour moi, c'est une véritable claque. Ambitieux visuellement, audacieux dans ses intentions et porté par une envie rare de proposer autre chose, le film témoigne d'une nouvelle génération de créateurs qui ose regarder au-delà des frontières traditionnelles du cinéma français. Nous revenons sur ses qualités, ses influences et sur ce qu'il pourrait annoncer pour l'avenir de la production hexagonale.
Enfin, nous terminons cette saison avec le totalement improbable HK: Hentai Kamen (Yûichi Fukuda, 2013). Derrière son concept de super-héros pervers absolument absurde se cache une comédie japonaise déjantée qui n'a laissé personne indifférent. Lecorbooo est tombé sous le charme de cette folie assumée et nous explique pourquoi cette œuvre aussi ridicule qu'attachante mérite peut-être davantage d'attention qu'on ne pourrait le croire.
Une dernière émission pleine de passion, de désaccords amicaux, de découvertes et de bonne humeur pour conclure cette saison de Ciné Dimanche. Merci de nous avoir accompagnés, et rendez-vous la saison prochaine pour de nouvelles aventures cinématographiques !
By Nostalgeek et LeCorboooPour cette dernière émission de la saison, nous avons décidé de sortir de notre confort habituel. Pas de montage sophistiqué, pas de filet de sécurité : Lecorbooo et moi enregistrons dans les conditions du direct pour une émission placée sous le signe de la spontanéité, des échanges à chaud et des découvertes parfois improbables. Au programme, quatre films qui n'ont absolument rien à voir les uns avec les autres, mais qui ont tous réussi à provoquer des réactions passionnées autour de la table.
Nous ouvrons cette ultime séance avec Incassable (M. Night Shyamalan, 2000), œuvre fondatrice du cinéma de super-héros moderne bien avant que les univers partagés ne deviennent la norme. Porté par Bruce Willis et Samuel L. Jackson, le film développe une approche intimiste, mélancolique et profondément humaine du mythe du super-héros. Plus de vingt ans après sa sortie, nous revenons sur ce qui fait encore sa force, sa mise en scène élégante et sa manière unique d'aborder l'extraordinaire à travers le quotidien. Sur ce point, nous sommes totalement d'accord : Incassable reste un immense film.
Je poursuis ensuite avec The Guyver (Screaming Mad George et Steve Wang, 1991), adaptation du célèbre manga qui mélange science-fiction, action, monstres en latex et énergie typique du cinéma de série B des années 1990. Le film met notamment en scène Mark Hamill dans un rôle particulièrement surprenant. J'y ai trouvé un charme fou, une créativité débordante et un véritable plaisir de cinéma populaire. Lecorbooo, lui, se montre beaucoup plus réservé et pointe plusieurs défauts qui l'empêchent d'adhérer totalement à l'expérience.
Direction ensuite le cinéma français avec Yoroï (David Tomaszewski, 2025), porté notamment par Orelsan. Pour moi, c'est une véritable claque. Ambitieux visuellement, audacieux dans ses intentions et porté par une envie rare de proposer autre chose, le film témoigne d'une nouvelle génération de créateurs qui ose regarder au-delà des frontières traditionnelles du cinéma français. Nous revenons sur ses qualités, ses influences et sur ce qu'il pourrait annoncer pour l'avenir de la production hexagonale.
Enfin, nous terminons cette saison avec le totalement improbable HK: Hentai Kamen (Yûichi Fukuda, 2013). Derrière son concept de super-héros pervers absolument absurde se cache une comédie japonaise déjantée qui n'a laissé personne indifférent. Lecorbooo est tombé sous le charme de cette folie assumée et nous explique pourquoi cette œuvre aussi ridicule qu'attachante mérite peut-être davantage d'attention qu'on ne pourrait le croire.
Une dernière émission pleine de passion, de désaccords amicaux, de découvertes et de bonne humeur pour conclure cette saison de Ciné Dimanche. Merci de nous avoir accompagnés, et rendez-vous la saison prochaine pour de nouvelles aventures cinématographiques !