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Profession : batteuse de jazz, on dit aussi instrumentiste, musicienne, interprète. Dans cet épisode, je suis ravie de tendre mon micro à Anne Paceo, batteuse de métier et de passion. Elle est la 1ère femme batteuse diplômée du conservatoire national de musique en section jazz en France. Anne, qui est à l’affiche du festival Women in Jazz qui a lieu à Paris du 19 au 21 mars, a fait ses armes dans un milieu professionnel qui compte quelques appelé(e)s, encore moins d’élu(e)s et dans le lot très peu de femmes instrumentistes. Mais qu’à cela ne tienne, Anne a fait de sa passion précoce son métier, laissant de côté tout plan B, dédiée tout entière à son instrument de coeur et de tripes : la batterie. La légende familiale raconte que son attirance pour les percussions a commencé dans le ventre de sa mère en Côte d’Ivoire. Anne raconte quant à elle sa passion pour les groupes de musique que l’on voyait à la télé ou dans la série Hélène et les Garçons à l’époque. Jeune, elle n’avait aucune femme batteuse à laquelle s’identifier. Aujourd’hui elle fait partie de celles dont on peut s’inspirer. Dans cet entretien, elle décrit ce rapport physique presque charnel à son instrument. Elle donne sa définition du jazz : une musique libre et métissée avec laquelle on ne peut pas tricher. On parle aussi de spiritualité et d’apprentissage de la musique. Crédit photo Sylvain Gripoix
By OnlikeProfession : batteuse de jazz, on dit aussi instrumentiste, musicienne, interprète. Dans cet épisode, je suis ravie de tendre mon micro à Anne Paceo, batteuse de métier et de passion. Elle est la 1ère femme batteuse diplômée du conservatoire national de musique en section jazz en France. Anne, qui est à l’affiche du festival Women in Jazz qui a lieu à Paris du 19 au 21 mars, a fait ses armes dans un milieu professionnel qui compte quelques appelé(e)s, encore moins d’élu(e)s et dans le lot très peu de femmes instrumentistes. Mais qu’à cela ne tienne, Anne a fait de sa passion précoce son métier, laissant de côté tout plan B, dédiée tout entière à son instrument de coeur et de tripes : la batterie. La légende familiale raconte que son attirance pour les percussions a commencé dans le ventre de sa mère en Côte d’Ivoire. Anne raconte quant à elle sa passion pour les groupes de musique que l’on voyait à la télé ou dans la série Hélène et les Garçons à l’époque. Jeune, elle n’avait aucune femme batteuse à laquelle s’identifier. Aujourd’hui elle fait partie de celles dont on peut s’inspirer. Dans cet entretien, elle décrit ce rapport physique presque charnel à son instrument. Elle donne sa définition du jazz : une musique libre et métissée avec laquelle on ne peut pas tricher. On parle aussi de spiritualité et d’apprentissage de la musique. Crédit photo Sylvain Gripoix