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Or


Le 8 décembre 1941, Franklin Roosevelt prononce un discours historique devant le Congrès des Etats-Unis. La veille, les forces aériennes japonaises ont attaqué sans déclaration de guerre la flotte américaine réunie à Pearl Harbor. « Hier, 7 décembre 1941, une date qui vivra dans l’ordre de l’infamie, les Etats-Unis d’Amérique ont été attaqués par les forces aériennes et navales du Japon… »
En réponse, le président américain déclare l’état de guerre avec l’empire du Japon. Ce jour-là Franklin Roosevelt ne réplique pas seulement à l’attaque japonaise. En jetant son pays dans la guerre, il apporte le renfort décisif de son immense industrie aux Alliés en guerre, qui sont désormais en mesure de vaincre leurs ennemis.
Ce jour-là Franklin Roosevelt annonce l’une des plus grandes défaites de l’histoire américaine. Mais ce jour-là aussi, il gagne la guerre.
L’attaque japonaise, en fait, n’a rien d’une surprise. C’est le lieu, l’archipel d’Hawaï, à 5000 kilomètres du Japon, qui a pris les forces armées américaines au dépourvu. Mais le déclenchement de la guerre, lui, a été méthodiquement préparé par Franklin Roosevelt au cours des années précédentes. L’Amérique ne voulait pas faire la guerre. C’est son président, contre la volonté de son peuple, par une action psychologique, politique et diplomatique retorse et déterminée, qui a précipité son pays dans le conflit mondial. Ainsi, le 8 décembre 1941, un homme seul, Franklin Roosevelt, a changé le cours de l’Histoire.
La dernière année de la vie de Boris Vian concentre les passions, les bonheurs et les
Ce documentaire, construit comme un compte à rebours fatal du mois de juillet 1958
Réalisation Sylvain Bergère et Stéphane Benhamou
Lorsque Dieu créa la femme, il était loin d’imaginer que l’une d’entre elle allait par deux fois révolutionner nos sociétés. D’abord en libérant l’image de la femme dans les années 60. Puis en changeant profondément nos regards sur les animaux…
Deux combats, deux révolutions, deux paris gagnés et une seule femme, une icône : Brigitte Bardot.
Réalisation : François Chaumont et Fabrice Michelin
Lorsque Dieu créa la femme, il était loin d’imaginer que l’une d’entre elle allait par deux fois révolutionner nos sociétés. D’abord en libérant l’image de la femme dans les années 60. Puis en changeant profondément nos regards sur les animaux…
Deux combats, deux révolutions, deux paris gagnés et une seule femme, une icône : Brigitte Bardot.
Réalisation : François Chaumont et Fabrice Michelin
La Poste est un emblème du service public à la française. Chérie de nos concitoyens, elle est pourtant confrontée depuis plusieurs années à de profondes mutations. Depuis son changement de statut en 2010 pour anticiper la décision de l’Union européenne d’ouvrir à la concurrence le marché postal, elle est soumise à une logique de rentabilité, opposée à l’idée que l’on se fait d’un service public fort.
Pour faire face à la baisse des dotations, La Poste est tenue de se réinventer. A jongler entre les nouveaux besoins des citadins et son rôle de rempart contre la désertification dans nos campagnes, La Poste reflète la fracture sociale de notre pays : entre une France optimiste qui s’engage vigoureusement dans l’actuelle révolution économico-numérique mondialisée ; et une France rurale de plus en plus isolée qui désespère de la fermeture progressive de ses bureaux.
S’adapter à cette nouvelle réalité économique tout en maintenant le niveau de service de ses prestations, voilà le défi que la Poste se doit de relever.
A travers deux films documentaires, indépendants mais complémentaires, nous vous ferons découvrir les deux facettes de cette organisation qui tente de conserver sa valeur et sa compétitivité : La Poste des villes et la Poste des champs.
Y’a pas marqué La Poste !
Réalisation : Yoann Gillet, Christophe Lancellotti et Antoine Roux
Dans cette série documentaire, Caroline Fourest nous plonge dans l’univers des Réseaux de l’extrême, ces groupuscules marginaux et obsessionnels, parfois aux lisières de la légalité et de la société. Elle démasque ainsi leurs méthodes de propagande sur Internet et se confronte à leurs membres. La journaliste va au cœur de ces mouvements radicaux qu’elle analyse depuis quinze ans, nous aiguillant dans ces milieux opaques et difficiles d’accès. A travers ces quatre films incarnés et urbains, Caroline Fourest mène l’enquête : rencontres avec les meilleurs décrypteurs, diffusion d’images inédites, caméras cachées… Qu’ils soient complotistes, sionistes, identitaires ou encore islamistes radicaux, nous tenterons de comprendre les fonctionnements, de déchiffrer les codes et d’analyser les influences de chacun.
Les radicaux de l’Islam
Qu’ils soient salafistes ou Frères musulmans, ils forment la planète de ceux qui placent leur vision de Dieu au-dessus de tout, qui vénèrent la loi de la Chariah plutôt que celle de la République. Ce film explore et explique les nuances politiques de ces deux courants de l’islam, analysant leurs stratégies et leurs objectifs. Une attention toute particulière est portée à la stratégie politique des Frères musulmans, notamment en France, à travers un décorticage minutieux de l’UOIF, ses prédicateurs et ses modèles, comme les frères Ramadan. Enfin, Caroline Fourest donne la parole à ceux qui résistent aux tenants de cet islam politique, antisémite et anti-laïque, à l’image de l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi.
Réalisé par Caroline Fourest
Dans cette série documentaire, Caroline Fourest nous plonge dans l’univers des Réseaux de l’extrême, ces groupuscules marginaux et obsessionnels, parfois aux lisières de la légalité et de la société. Elle démasque ainsi leurs méthodes de propagande sur Internet et se confronte à leurs membres. La journaliste va au cœur de ces mouvements radicaux qu’elle analyse depuis quinze ans, nous aiguillant dans ces milieux opaques et difficiles d’accès. A travers ces quatre films incarnés et urbains, Caroline Fourest mène l’enquête : rencontres avec les meilleurs décrypteurs, diffusion d’images inédites, caméras cachées… Qu’ils soient complotistes, sionistes, identitaires ou encore islamistes radicaux, nous tenterons de comprendre les fonctionnements, de déchiffrer les codes et d’analyser les influences de chacun.
Les radicaux de l’Islam
Qu’ils soient salafistes ou Frères musulmans, ils forment la planète de ceux qui placent leur vision de Dieu au-dessus de tout, qui vénèrent la loi de la Chariah plutôt que celle de la République. Ce film explore et explique les nuances politiques de ces deux courants de l’islam, analysant leurs stratégies et leurs objectifs. Une attention toute particulière est portée à la stratégie politique des Frères musulmans, notamment en France, à travers un décorticage minutieux de l’UOIF, ses prédicateurs et ses modèles, comme les frères Ramadan. Enfin, Caroline Fourest donne la parole à ceux qui résistent aux tenants de cet islam politique, antisémite et anti-laïque, à l’image de l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi.
Réalisé par Caroline Fourest
Dans cette série documentaire, Caroline Fourest nous plonge dans l’univers des Réseaux de l’extrême, ces groupuscules marginaux et obsessionnels, parfois aux lisières de la légalité et de la société. Elle démasque ainsi leurs méthodes de propagande sur Internet et se confronte à leurs membres. La journaliste va au cœur de ces mouvements radicaux qu’elle analyse depuis quinze ans, nous aiguillant dans ces milieux opaques et difficiles d’accès. A travers ces quatre films incarnés et urbains, Caroline Fourest mène l’enquête : rencontres avec les meilleurs décrypteurs, diffusion d’images inédites, caméras cachées… Qu’ils soient complotistes, sionistes, identitaires ou encore islamistes radicaux, nous tenterons de comprendre les fonctionnements, de déchiffrer les codes et d’analyser les influences de chacun.
Les radicaux de l’Islam
Qu’ils soient salafistes ou Frères musulmans, ils forment la planète de ceux qui placent leur vision de Dieu au-dessus de tout, qui vénèrent la loi de la Chariah plutôt que celle de la République. Ce film explore et explique les nuances politiques de ces deux courants de l’islam, analysant leurs stratégies et leurs objectifs. Une attention toute particulière est portée à la stratégie politique des Frères musulmans, notamment en France, à travers un décorticage minutieux de l’UOIF, ses prédicateurs et ses modèles, comme les frères Ramadan. Enfin, Caroline Fourest donne la parole à ceux qui résistent aux tenants de cet islam politique, antisémite et anti-laïque, à l’image de l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi.
Réalisé par Caroline Fourest
Dans cette série documentaire, Caroline Fourest nous plonge dans l’univers des Réseaux de l’extrême, ces groupuscules marginaux et obsessionnels, parfois aux lisières de la légalité et de la société. Elle démasque ainsi leurs méthodes de propagande sur Internet et se confronte à leurs membres. La journaliste va au cœur de ces mouvements radicaux qu’elle analyse depuis quinze ans, nous aiguillant dans ces milieux opaques et difficiles d’accès. A travers ces quatre films incarnés et urbains, Caroline Fourest mène l’enquête : rencontres avec les meilleurs décrypteurs, diffusion d’images inédites, caméras cachées… Qu’ils soient complotistes, sionistes, identitaires ou encore islamistes radicaux, nous tenterons de comprendre les fonctionnements, de déchiffrer les codes et d’analyser les influences de chacun.
Les naufragés de Sion
Le dernier volet des « Réseaux de l’extrême » concerne les mouvements radicaux générés par le conflit israélo-palestinien. Le film décrypte deux lignes opposées, celle des antisionistes (Les Ogres, réseau Dieudonné, Indigènes de la République) et celle des ultra-sionistes (LDJ et Betar), remontant aux sources historiques de ces collectifs. L’enquête s’appuie sur la parole d’experts (Ofer Bronstein…) ou d’acteurs engagés (Richard Prasquier, Nicolas Shahshahani… ). Cet épisode s’interroge sur la violence et l’extrémisme qui entoure ce débat tout en recherchant des contre-pieds possibles à la rigidité des postures habituelles.
Réalisé par Caroline Fourest
Dans cette série documentaire, Caroline Fourest nous plonge dans l’univers des Réseaux de l’extrême, ces groupuscules marginaux et obsessionnels, parfois aux lisières de la légalité et de la société. Elle démasque ainsi leurs méthodes de propagande sur Internet et se confronte à leurs membres. La journaliste va au cœur de ces mouvements radicaux qu’elle analyse depuis quinze ans, nous aiguillant dans ces milieux opaques et difficiles d’accès. A travers ces quatre films incarnés et urbains, Caroline Fourest mène l’enquête : rencontres avec les meilleurs décrypteurs, diffusion d’images inédites, caméras cachées… Qu’ils soient complotistes, sionistes, identitaires ou encore islamistes radicaux, nous tenterons de comprendre les fonctionnements, de déchiffrer les codes et d’analyser les influences de chacun.
Les naufragés de Sion
Le dernier volet des « Réseaux de l’extrême » concerne les mouvements radicaux générés par le conflit israélo-palestinien. Le film décrypte deux lignes opposées, celle des antisionistes (Les Ogres, réseau Dieudonné, Indigènes de la République) et celle des ultra-sionistes (LDJ et Betar), remontant aux sources historiques de ces collectifs. L’enquête s’appuie sur la parole d’experts (Ofer Bronstein…) ou d’acteurs engagés (Richard Prasquier, Nicolas Shahshahani… ). Cet épisode s’interroge sur la violence et l’extrémisme qui entoure ce débat tout en recherchant des contre-pieds possibles à la rigidité des postures habituelles.
Réalisé par Caroline Fourest
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