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Or


Van Gogh, Amy Winehouse, Kurt Cobain : nous connaissons tous.tes le mythe de l’artiste torturé.e, comme quoi chaque artiste serait un être ténébreux, sombre, mystérieux ou mélancolique, régi.e par des pulsions morbides et que ce serait une des raisons pour lesquelles son œuvre est génie. Leurs états d’âme sont-ils réellement la raison de leur talent ? Un-e artiste est-iel nécessairement dépressif.ve ou fou/folle ? Faut-il être torturé.e pour être artiste ?
Bienvenue dans le premier épisode de cette troisième saison !
Nous avons clôturé la saison précédente avec une analyse d'une des séries préférées d'Auréliane : "Buffy contre les vampires" ! Plus de 20 ans après, cette série des années 90 fait son grand retour prochainement avec une suite qui sera diffusée dans les prochains mois. Véritable monument de la pop culture, cette oeuvre a bercé toute une génération et une multitude de jeunes femmes.
Dans la suite de ce nouveau format, Auréliane retrouve les 3 autres fans inconditionnels de la série : Camille Zénit, Thybaut d'Anzul et Maxime Janvier, tous des millenials nostalgiques avides de partager leur passion commune. Dans la première partie de cet épisode, nous avons vu en quoi cette série est devenue iconique de par son féminisme avant-gardiste et ses personnages puissants.
Dans cette deuxième partie d'épisode, ils vont ensemble se replonger dans la série et mettre en lumière les aspects dépassés et qui sont tout sauf progressiste. Nous nous demanderons si ce féminisme est toujours d'actualité ou si certains aspects de la série sont contaminés par du sexisme ordinaire propre aux années 90/2000.
Un grand merci à Camille, Thybault et Maxime qui sont venus débattre avec passion.
Un double merci à Maxime Janvier qui s'occupe également de l'identité visuelle d'Etikart et à Alexis Rimbaud pour la musique.
Bonne écoute !
Dans cet épisode, Auréliane tente d'analyser une de ses séries préférées : Buffy contre les vampires ! Plus de 20 ans après, cette série des années 90 fait son grand retour prochainement avec une suite qui se tournera dans les prochains mois.
Véritable monument de la pop culture, cette oeuvre a bercé toute une génération et une multitude de jeunes femmes. Comment cette héroïne est-elle devenue une icône féministe et en quoi ses combats résonnent-ils toujours autant aujourd'hui ?
Dans ce nouveau format, Auréliane part à la rencontre de 3 autres fans inconditionnels de la série : Camille Zénit, Thybaut d'Anzul et Maxime Janvier, tous des millenials nostalgiques avides de partager leur passion commune.
Dans cette première partie, ils vont ensemble se replonger dans la série et mettre en lumière son prisme féministe et progressiste. Dans la seconde qui sortira prochainement, nous nous demanderons si ce féminisme est toujours d'actualité ou si certains aspects de la série sont contaminés par du sexisme ordinaire propre aux années 90/2000.
Un grand merci à Camille, Thybault et Maxime qui sont venus débattre avec passion.
Un double merci à Maxime Janvier qui s'occupe également de l'identité visuelle d'Etikart et à Alexis Rimbaud pour la musique.
Bonne écoute !
Dans cet épisode, Lou tente de comprendre quelle place doit prendre la culture dans l’éducation.
Pour ce faire, elle rencontre Florence Chataignier, productrice éditoriale au Papotin et écrivaine, qui a élevé ses enfants aux États-Unis et en France. Considérant l’éducation par essence culturelle, elles confrontent l’éducation française et l’éducation étatsunienne.
Puis, Lou échange avec Lucie Akoun, professeure de philosophie depuis plus de 10 ans. Elles tentent d’interroger la place de l’art au sein de l’éducation.
Un grand merci à Florence Chataignier et Lucie Akoun pour leur participation.
Bonne écoute !
Ce troisième épisode de notre série sur le corps des femmes est autonome mais nous vous conseillons vivement d’écouter les deux premiers pour encore mieux comprendre notre analyse.
Dans la première partie de la série, nous avions observé que les représentations artistiques du corps des femmes sont façonnées par le regard masculin dans la mesure où ce sont les œuvres des hommes qui sont valorisées depuis le début de l’humanité. On avait analysé comment le regard masculin possédait le corps de la femme.
Dans la deuxième partie, nous avons vu quelles conséquences concrètes a ce regard masculin qui pèse sur les femmes : le contrôle du poids, la culture du viol, le jeûnisme et la culture pédophile et la chirurgie esthétique à l’excès comme seule manière de se conformer aux standards de beauté toujours plus inatteignables.
Dans cette troisième partie, nous allons ENFIN tenter de proposer des solutions à ce système patriarcal qui bouffe les femmes. Finalement, nous allons tenter de répondre à la question : comment s’accepter en tant que femme dans un monde qui nous inonde de diktats ?
C’est ce que nous allons analyser dans ce neuvième épisode d’Etikart, bonne écoute !
La série “Culte” créée par Matthieu Rumani et Nicolas Slomka est sortie sur Prime Vidéo il y a quelques semaines et relate la production de la première téléréalité française “Loft Story”.
C’est une série brillante aux ressorts scénaristiques fascinants et à l’esthétique soignée que Auréliane a dévoré en quelques jours sur les recommandations d’un ami. Le bouche à oreille a fait son effet.
Et c’est là, à travers le prisme de ce biopic qui traite de la télé-réalité, qu'Auréliane se pose des questions sur la notion de RÉEL dans les oeuvres artistiques et de divertissement.
De plus en plus d’oeuvres inspirées du réel voient le jour : le nombre de biopics se multiplient dans les salles et sur les plateformes, les documentaires criminels sur Netflix n’ont jamais eu autant de succès, le nombre d’essais publiés augmentent et même les vidéastes sur YouTube s’amusent à raconter des histoires et anecdotes réelles pour agripper leur auditoire.
Alors : La fiction pure est-elle devenue obsolète ? Peu rémunératrice ? Les imaginaires sont-ils en panne ? Les idées manquent-elles aux créatifs ? Est-ce que les oeuvres retraçant la réalité n’assouvissent pas une pulsion de curiosité malsaine ? Ou à l’inverse, l’humain a t-il besoin de s’appuyer sur des histoires réelles et tangibles afin de rétablir des vérités inconnues à ce jour ?
Et enfin, quels sont les dangers de ce réalisme abrupt qui inonde nos écrans et nos esprits ?
C’est ce que Auréliane va essayer de découvrir dans ce huitième épisode d’ETIKART.
Dans cet épisode, Lou se livre à une analyse de ce que l'on appelle "les jobs à la con" en s'appuyant principalement sur l'ouvrage intitulé Bullshit Jobs écrit par David Graber et du film Le Loup de Wall Street réalisé par Martin Scrosese. Pourquoi une analyse de l'existence de jobs inutiles, superflues ou néfastes est-elle liée à ce film dont les métiers montrés sont cruciaux pour la croissance des marchés financiers ?
À savoir aussi qu'il est bien courant qu'on ne le pense qu'un individu, dans un bureau, derrière son ordinateur ne fasse qu'une chose : faire semblant de travailler. Pourtant, cette personne est bien payée mais son temps est gâché par un travail inutile tandis que d'autres ont un métier utile (avec une valeur sociale positive) mais très mal payés et très mal traités. Pourquoi ?
Bienvenue sur Etikart.
Nos références pour cet épisode :
LES REFS PRINCIPALES
David Graeber, Bullshit Jobs (2018)
Martin Scorsese, Le Loup de Wall Street (2013)
CINÉMA
Eric Gravel, À plein temps (2021)
Série : Matthew Weiner, la série Mad Men (2007-2015)
Série : Ricky Gervais et Stephen Merchant, The Office (2005-2013)
INTELLECTUELS
Edward Bernays, Propaganda (1928)
Thomas Hobbes, Le Léviathan (1651)
Bertrand Russel, Éloge de l’oisiveté (1935)
Ce premier épisode de la saison 2 d’ETIKART traite du corps des femmes dans l’art. Étant le deuxième de la série sur le corps des femmes, on vous conseille vivement d'écouter le premier même si celui-ci reste autonome.
Dans ce podcast, nous détaillons les conséquences du regard masculin suite aux représentations artistiques dont le corps des femmes est bien plus souvent un objet qu’un sujet (cf. l’épisode « Le corps des femmes : sujet ou objet artistique ? »). Dès lors, quelles sont les conséquences dans l’art ? Que nous disent les oeuvres d’art ? Comment les représentations affectent la confiance en soi ? Bienvenue sur Etikart.
Nos références :
MUSIQUE
Big Flo et Oli, Copier/coller (2022)
Mélanie Martinez, Orange Juice (2019)
INTELLECTUEL-LE-S
Georges Vigarello, Histoire de la beauté (2014)
Lauren Malka, Mangeuses (2023)
Amanda Castillo, Et si les femmes avaient le droit de vieillir comme les hommes (2023)
LITTÉRATURE
Möly, La peau plastique (2022)
Grace Ly, Jeune fille modèle (2018)
CINÉMA
Greta Gerwig, Lady Bird (2016)
Alice Guy, Madame a des envies (1906)
Documentaire : Nina Menkes, Brainwashed : le sexisme au cinéma (2022, Arte)
Spike Lee, Do the right things (1989)
Ridley Scott, Blade Runner (1982)
Tristan Séguéla et Olivier Demangel : série Tapie (2023)
Auréliane Camps, court-métrage Burning (2024)
Vanessa Filho, Le consentement (2023) - adapté de l’autobiographie de Vanessa Springora
Brian de Palma, Carrie au bal du diable (1976)
Julia Ducournau, Grave (2016)
Marie Roussin, série Mixte (2021)
David Barlow-Krelina, court-métrage Papilloplastie (2019)
Quentin Dupieux, Incroyable mais vrai (2022)
TABLEAU
Gustave Courbet, L’origine du monde (1866)
Magritte, La philosophie dans la chambre (1962)
Merci à Maël Carrive pour le mixage, Maxime Janvier pour l'identité visuelle et Alexis Rimbault pour la composition musicale
Dans cet épisode d’ETIKART, Histoire(s) et sociologie se croisent autour de l’injonction du couple qui plane sur notre société. Nous tentons d’analyser les représentation de l’amour qui sont centrales dans la construction du rapport à soi, à l’autre et à la sexualité. Quelle place prennent le couple et l’hétérosexualité dans notre société ? Comment l’art s’empare-t-il de la notion d’amour et de désir ? Quelle influence sur l’imaginaire collectif ? Quel rôle occupe le couple dans les œuvres artistiques ? Bienvenue sur Etikart.
Nos références :
PEINTURE
Jan van Eyck, Les Époux Arnolfini (1434)
Henri de Toulouse-Lautrec, Le Lit (1892)
Richard Laucher, La Mariée (XIXe)
Jean Baptiste Greuze, L'accordée de village (1761)
Michel Garnier, Le contrat de mariage interrompu (1789)
Jean-Frédéric Schall, L’amour frivole (1780)
Frida Kahlo, Autoportrait en Tehuana (1943)
Gustav Klimt, Le Baiser (1807-1809)
Marc Chagall, L’anniversaire (1915)
Jean-Honoré Fragonard, Le Verrou (1777)
Gravure : Auteur inconnu, Fresque représentant Khnoumhotep et Niânkhkhnoum, vers 2460-2430 avant J.C.
CINÉMA
Films
Yorgos Lanthimos, The Lobster (2015)
Sharon Maguire, Le journal de Bridget Jones (2001)
Garry Marshall, Pretty Woman (1990)
Monia Chokri, Simple comme Sylvain (2023)
Jane Campion, La Leçon de piano (1993)
Todd Haynes, May december (2023)
Clint Eastwood, Sur la route de Madison (1995)
Christian Ditter, How to be single ? (2016)
Angela Robinson, Professor Marston and the wonder women (2016)
Marc Webb, (500) jours ensemble (2009)
Séries
Joss Whedon, Buffy contre les vampires (1997)
Damon Lindelof & J.J Abrams, Lost (2004)
Amy Sherman-Palladino, Gilmore Girls (2000)
Stacy Rukeyser, Sex Life (2021)
Sarah Gubbins & Joey Soloway, I love Dick (2016)
LITTÉRATURE
Les contes des frères Grimm (XIXe)
Les contes de Charles Perrault (XVIIe)
Stendhal, Le rouge et le noir (1830)
Auréliane Camps, Le bois qui brûle (2022)
ART CONTEMPORAIN
Performance : Marina Abramović et Ulay, Relation in Time, 1977
Pop Art : Keith Haring, Untitled (couple en noir, rouge et vert), (1982)
Exposition au palais de Tokyo : HORS DE LA NUIT DES NORMES, HORS DE L’ÉNORME ENNUI (Dec. 2023 - Janvier 2024)
PHOTOGRAPHIE
Joan E. Biren, EYE TO EYE : portraits of lesbians (1979)
MUSIQUE
Jack White, Love is blindness (2011)
INTELLECTUELLES
bell hooks, À propos d’amour (2000)
Isabelle Clair, Les choses sérieuses : enquête sur les amours adolescentes (2023)
MÉMOIRE DE MÉLANIE DULONG : “Corps de femmes et contes de fée”, université du Québec à Montréal (2011)
Mona Chollet, Réinventer l’amour (2021)
Merci à Maël Carrive pour le mixage, Maxime Janvier pour l'identité visuelle et Alexis Rimbault pour la composition musicale
Nouvelle année, nouvelles résolutions : une année plus écologique, au contact de la nature, d’un air respirable, loin du milieu urbain et de sa cacophonie ?
Les différents mouvements artistiques dévoilent notre rapport à la nature au fil des siècles : notre désir de la dominer culmine ce qui entraîne sa destruction. Pour autant, certain.e.s artistes allient création et militantisme en donnant des solutions. Mais alors, comment l’art nous invite-t-il à repenser notre rapport à la nature ?
Nos références pour cet épisode :
CINÉMA
PEINTURE
LITTÉRATURE
PHOTOGRAPHIE
ARCHITECTURE
JEUX VIDÉOS
INTELLECTUEL.E.S
Bonne écoute !
Merci à Walee (mixage), Arthur Rimbault (composition musicale) et Maxime Janvier (identité visuelle)
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ETIKART est un media mêlant art et société afin de promouvoir l'art à la fois engagé et émergent. L'idée : créer une ligne éditoriale axée sur toutes les formes…
Littérature, peinture, cinéma, musique...
Chaque mois Etikart étudiera des thèmes sous le prisme de son traitement artistique.
Exemple : La violence dans l'art. Comment la violence est-elle représentée dans l'art : par la dénonciation ou au contraire son esthétisation ?
À question sociologique, réponse artistique !
La société est en perpétuel mouvement et la politique prend de moins en moins de place dans l'esprit des jeunes générations. L'art, au contraire, contribue depuis toujours à faire passer les messages les plus progressistes (merci les artistes!)
Au départ, Etikart devait être un magazine papier puis pour des questions de visibilité, l'idée du Podcast est devenue une évidence afin de toucher un auditoire plus large. Pourquoi pas un jour concilier les deux et développer les arts visuels en format papier et promouvoir les prochains numéros à travers le Podcast sur les plateformes.
Qui sommes-nous ?
Auréliane Camps et Lou Cottu ! Deux femmes passionnées.
Auréliane Camps est passionnée d'écriture et de cinéma depuis l'enfance, elle crée en 2017 sa propre société de production (AAAprods) afin d'exercer en tant que scénariste & réalisatrice. En 2022, après la publication de son premier roman "Le bois qui brûle", elle décide de se consacrer à l'écriture, la réalisation et l'enseignement enfFreelance.
Fascinée par le cinéma, Lou Cottu se lance dans l’écriture de scénarios et la réalisation dès ses 15 ans. Trois ans plus tard, son cinquième court-métrage est récompensé au Festival National du Film Scolaire bénéficiant ainsi d'une diffusion sur France 3 Rhône Alpes. En terminale, elle fonde le magazine de son lycée dans l’objectif de promouvoir l’art sous toutes ses formes. Passionnée de philosophie, elle aime allier art et réflexion dans chacun de ses projets.
Remerciements
Maxime Janvier pour l'identité visuelle, Alexis Rimbault pour la composition du thème musical, Juliette Marchand pour le mixage de la bande annonce et Maël (Walee) pour le mixage des épisodes.