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Or


Dans cette deuxième partie, on va plus loin et plus loin, ça veut dire aller là où ça fait parfois un peu mal.
Après les mots et l’histoire, on s’attaque à des réalités concrètes :
l’apparence, l’industrie pornographique, et une question qui nous concerne tous.
Comment notre corps devient une projection avant même qu’on ait ouvert la bouche ? Comment ces regards qui cataloguent finissent par s’imprimer dans notre propre rapport à nous-mêmes ?
Du côté du porno : si vous voulez voir comment une société fétichise, regardez comment elle catégorise ses fantasmes. On analyse comment cette industrie a structuré et normalisé des stéréotypes raciaux et corporels ,transformant des individus en archétypes, des corps en niches de marché.
Et puis on s’est posé une question qui dérange un peu :
et si on était tous un peu fétichistes ?
On a interrogé notre propre désir, sans complaisance.
Parce qu’il y a une différence importante entre le fétichisme , une attirance, une préférence et la fétichisation qui réduit l’autre à un objet, une catégorie, un fantasme.
Ce n’est pas un procès du désir.
C’est une invitation à regarder d’où il vient parce que désirer librement, ça commence par désirer consciemment.
Et vous ? Est-ce que vous vous êtes déjà reconnus dans ces mécanismes ? Vous avez vécu quelque chose qui résonne avec ce qu’on a dit ?
On veut vous lire. Vos avis, vos retours, vos expériences ils font partie de la conversation.
Partagez-les en commentaire ou en message privé, et qui sait… peut-être qu’ils nourriront un prochain épisode.
Bonne écoute 💜💜💜
By Bueno. Art .YuriDans cette deuxième partie, on va plus loin et plus loin, ça veut dire aller là où ça fait parfois un peu mal.
Après les mots et l’histoire, on s’attaque à des réalités concrètes :
l’apparence, l’industrie pornographique, et une question qui nous concerne tous.
Comment notre corps devient une projection avant même qu’on ait ouvert la bouche ? Comment ces regards qui cataloguent finissent par s’imprimer dans notre propre rapport à nous-mêmes ?
Du côté du porno : si vous voulez voir comment une société fétichise, regardez comment elle catégorise ses fantasmes. On analyse comment cette industrie a structuré et normalisé des stéréotypes raciaux et corporels ,transformant des individus en archétypes, des corps en niches de marché.
Et puis on s’est posé une question qui dérange un peu :
et si on était tous un peu fétichistes ?
On a interrogé notre propre désir, sans complaisance.
Parce qu’il y a une différence importante entre le fétichisme , une attirance, une préférence et la fétichisation qui réduit l’autre à un objet, une catégorie, un fantasme.
Ce n’est pas un procès du désir.
C’est une invitation à regarder d’où il vient parce que désirer librement, ça commence par désirer consciemment.
Et vous ? Est-ce que vous vous êtes déjà reconnus dans ces mécanismes ? Vous avez vécu quelque chose qui résonne avec ce qu’on a dit ?
On veut vous lire. Vos avis, vos retours, vos expériences ils font partie de la conversation.
Partagez-les en commentaire ou en message privé, et qui sait… peut-être qu’ils nourriront un prochain épisode.
Bonne écoute 💜💜💜