
Sign up to save your podcasts
Or


La Genèse de nos chroniques surprenantes ? C’est simple, on découvre au hasard de nos recherches un article intéressant, on le lit, et si on estime qu’il y a du potentiel, on commence à fouiller un peu pour compléter l’histoire initiale.
Hier, tout est parti d’un titre du Huffington Post intitulé « À New York, les rats à deux doigts d’avoir plus accès à la pilule que certaines Américaines ». Évidemment, avec un titre pareil, on s’est empressé de cliquer. Si l’article n’avait pas grand rapport avec les femmes, on y découvre que 3 millions de rats occupent Manhattan, et que pour faire face à leur reproduction, les autorités de la ville envisagent de leur administrer un contraceptif. On découvre surtout dans cet article qu’un certain Falco est à l’origine de cette décision.
Falco était un hibou qui s’est évadé du zoo de Central Park il y a quelques jours. Il est malheureusement mort depuis. Selon le Huffington Post, l’autopsie du rapace carnivore a permis de savoir qu’il avait bouffé des rats, qui avaient eux-mêmes mangé de la mort aux rats.
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais c’était sans compter sur notre curiosité de fin limier. Il ne nous a pas fallu longtemps pour comprendre que cette histoire de rats, était surtout et avant tout l’histoire de Flaco. Oui, Flaco et non Falco. L’erreur est humaine, mais on a appris très vite au gré de nos recherches que ce hibou s’appelait bien Flaco et non Falco. On a surtout appris qu’il n’était pas mort pour avoir mangé des rats empoisonnés, mais pour avoir percuté la baie vitrée d’un des nombreux gratte-ciels new-yorkais.
Son autopsie a effectivement révélé la présence de mort au rat dans ses intestins, mais on y a aussi découvert un virus que l’on ne trouve que chez les pigeons. Autrement dit, Flaco, qui a bouffé des rats et des pigeons, serait sans doute mort empoisonné à termes, mais c’est bien une vitre qui l’a anéanti.
Nos recherches ont surtout permis de savoir que, depuis sa mort, Flaco était devenu une icône new-yorkaise et un symbole de la liberté retrouvée. L’animal a été célébré par de nombreux new-yorkais qui ont dressé un mausolée à Central Park avec une photo de l’animal et un message perso. Mieux encore : une fresque murale vient d’être inaugurée du côté de Bowery, une ligne de vêtements dédiés au hibou a vu le jour et le East River Tattoo, et un salon de tatouage new-yorkais réputé a proposé cette année une activité toute particulière baptisée « Flaco Flash Day ». Durant toute une journée, les artistes ont tatoué non-stop des tatouages flash de Flaco.
Une chose est sûre, le hibou new-yorkais fait désormais partie des grands de ce monde.
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Radio NovaLa Genèse de nos chroniques surprenantes ? C’est simple, on découvre au hasard de nos recherches un article intéressant, on le lit, et si on estime qu’il y a du potentiel, on commence à fouiller un peu pour compléter l’histoire initiale.
Hier, tout est parti d’un titre du Huffington Post intitulé « À New York, les rats à deux doigts d’avoir plus accès à la pilule que certaines Américaines ». Évidemment, avec un titre pareil, on s’est empressé de cliquer. Si l’article n’avait pas grand rapport avec les femmes, on y découvre que 3 millions de rats occupent Manhattan, et que pour faire face à leur reproduction, les autorités de la ville envisagent de leur administrer un contraceptif. On découvre surtout dans cet article qu’un certain Falco est à l’origine de cette décision.
Falco était un hibou qui s’est évadé du zoo de Central Park il y a quelques jours. Il est malheureusement mort depuis. Selon le Huffington Post, l’autopsie du rapace carnivore a permis de savoir qu’il avait bouffé des rats, qui avaient eux-mêmes mangé de la mort aux rats.
L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais c’était sans compter sur notre curiosité de fin limier. Il ne nous a pas fallu longtemps pour comprendre que cette histoire de rats, était surtout et avant tout l’histoire de Flaco. Oui, Flaco et non Falco. L’erreur est humaine, mais on a appris très vite au gré de nos recherches que ce hibou s’appelait bien Flaco et non Falco. On a surtout appris qu’il n’était pas mort pour avoir mangé des rats empoisonnés, mais pour avoir percuté la baie vitrée d’un des nombreux gratte-ciels new-yorkais.
Son autopsie a effectivement révélé la présence de mort au rat dans ses intestins, mais on y a aussi découvert un virus que l’on ne trouve que chez les pigeons. Autrement dit, Flaco, qui a bouffé des rats et des pigeons, serait sans doute mort empoisonné à termes, mais c’est bien une vitre qui l’a anéanti.
Nos recherches ont surtout permis de savoir que, depuis sa mort, Flaco était devenu une icône new-yorkaise et un symbole de la liberté retrouvée. L’animal a été célébré par de nombreux new-yorkais qui ont dressé un mausolée à Central Park avec une photo de l’animal et un message perso. Mieux encore : une fresque murale vient d’être inaugurée du côté de Bowery, une ligne de vêtements dédiés au hibou a vu le jour et le East River Tattoo, et un salon de tatouage new-yorkais réputé a proposé cette année une activité toute particulière baptisée « Flaco Flash Day ». Durant toute une journée, les artistes ont tatoué non-stop des tatouages flash de Flaco.
Une chose est sûre, le hibou new-yorkais fait désormais partie des grands de ce monde.
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.