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Gisèle Halimi, avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne, s'est battue tout au long de sa vie pour défendre les femmes et notamment le droit à l'avortement. Explications avec La Grande Explication.
#GiseleHalimi #Avortement #education
(re)Voir plus d’épisodes de #LaGrandeExplication 👉 https://cutt.ly/2Wmai2d
Abonne-toi ! 👉 http://bit.ly/2QLeh5V
Le 11 octobre 1972 s’achève à Bobigny le procès de Marie-Claire Chevalier, une jeune fille de 17 ans, jugée pour avoir avorté après un viol. Une pratique illégale et passible de prison. Défendue par l’avocate Gisèle Halimi, l’adolescente est relaxée. Grâce à ce procès retentissant, la légalisation de l’avortement semble plus proche que jamais.
Qui est Gisèle Halimi ?
Les combats de l'avocate Gisèle Halimi
« La défense en tout cas pour moi, c'était une manière de changer le monde », Gisèle Halimi
En 1960, elle défend Djamila Boupacha, une jeune activiste accusée de terrorisme torturée et violée par des soldats français. L'avocate crée un comité de soutien et convainc sa cliente d'évoquer publiquement son viol, brisant un tabou. Djamila Boupacha qui encourait la peine de mort est libérée et ce procès marque un moment clé dans le cheminement de Gisèle Halimi vers son combat féministe. En 1971, Gisèle Halimi signe le manifeste des 343. Parmi de nombreuses personnalités, elle reconnaît avoir eu recours à un avortement clandestin. Une pratique illégale et dangereuse qui concernait pourtant un million de Françaises chaque année.
« Assumer une naissance c’est assumer quand même une vie, c’est accompagner un enfant, et cela il faut être capable de le faire. Quand je n’ai pas été capable de le faire, j’ai avorté et personne au monde n’aurait pu m’en empêcher », Gisèle Halimi
Halimi et la cause des droits des femmes
By Gisèle Halimi, avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne, s'est battue tout au long de sa vie pour défendre les femmes et notamment le droit à l'avortement. Explications avec La Grande Explication.
#GiseleHalimi #Avortement #education
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Le 11 octobre 1972 s’achève à Bobigny le procès de Marie-Claire Chevalier, une jeune fille de 17 ans, jugée pour avoir avorté après un viol. Une pratique illégale et passible de prison. Défendue par l’avocate Gisèle Halimi, l’adolescente est relaxée. Grâce à ce procès retentissant, la légalisation de l’avortement semble plus proche que jamais.
Qui est Gisèle Halimi ?
Les combats de l'avocate Gisèle Halimi
« La défense en tout cas pour moi, c'était une manière de changer le monde », Gisèle Halimi
En 1960, elle défend Djamila Boupacha, une jeune activiste accusée de terrorisme torturée et violée par des soldats français. L'avocate crée un comité de soutien et convainc sa cliente d'évoquer publiquement son viol, brisant un tabou. Djamila Boupacha qui encourait la peine de mort est libérée et ce procès marque un moment clé dans le cheminement de Gisèle Halimi vers son combat féministe. En 1971, Gisèle Halimi signe le manifeste des 343. Parmi de nombreuses personnalités, elle reconnaît avoir eu recours à un avortement clandestin. Une pratique illégale et dangereuse qui concernait pourtant un million de Françaises chaque année.
« Assumer une naissance c’est assumer quand même une vie, c’est accompagner un enfant, et cela il faut être capable de le faire. Quand je n’ai pas été capable de le faire, j’ai avorté et personne au monde n’aurait pu m’en empêcher », Gisèle Halimi
Halimi et la cause des droits des femmes