Un groupe de punk hardcore, les Ain’t Rights, se retrouve piégé par des néo nazis après avoir vu ce qu’il n’aurait jamais dû voir. Dans Green Room, la violence n’est pas esthétique, mais physique, immédiate, comme un coup de basse dans les côtes. C’est du DIY à la tronçonneuse : pas de héros, pas de discours, juste l’instinct de survie. Un film qui saigne du même esprit que les vinyles crachés des années 80, et qui vous laisse sonné, comme sorti d’un squat en flammes. Margaux, Emmanuel et Nico, décryptent le génial Green Room de Jeremy Saulnier.
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