A l’été 2001, avant une période de travaux, la Parole errante invitait à une réflexion sur les possibles du lieu, à travers l’exposition Les Voyages de Don Quichotte. Dans cet inventaire d’«hypothèses» (le lieu comme colonne libertaire, le lieu comme bibliothèque, le lieu comme université du pauvre, le lieu comme traversée des langages…), Hélène Châtelain avait choisi celle du «territoire libéré», racontant l’insurrection makhnoviste à travers sa géographie et la carte qu’en avait dressée l’un de ses acteurs, Piotr Archinov.