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Ichon en live et en interview pour ce troisième Bal de Nova organisé à la Salle des Fêtes du Grand Parc de Bordeaux !
Un habitué de la maison, l’ex-Bon Gamin montreuillois Ichon, ce Yann-Wilfried bien décidé à multiplier les tours — abracadabra, blue macadam, comme le stipule son arobase sur Insta. Toute une magie employée pour casser le vague à l’âme, pour casser les codes et la baraque, pour Kassessa, titre de son album paru en octobre dernier, avec son petit détournement du parental advisory explicit content — et playlisté « en natio » sur nos ondes.
Avec son verbe prolixe et impudique qui tient autant du freestyle que du flux de conscience sur Kassessa, Ichon affronte fronatlement cette dépression. Il s’appuie sur une copieuse ration de rap abrasif, de beats dansants, de chanson française qui ne fait plus semblant d’être à l’ORTF, d’electropop mêlée de funk, et même de guitares, tantôt folk tantôt plus indie-rock, entre touches de flanger et explosions qui font tourner la tête au Linky.
Déballer traumas et louvoiements psychologiques sur la table et sortir de cette opération avec, dans l’assistance, une grande proportion de contrôlé.es positif niveau moral, voilà une performance peu commune. Et être peu commun, ça lui va pas mal, à Ichon.
Visuel © Jessica Calvo
By Radio NovaIchon en live et en interview pour ce troisième Bal de Nova organisé à la Salle des Fêtes du Grand Parc de Bordeaux !
Un habitué de la maison, l’ex-Bon Gamin montreuillois Ichon, ce Yann-Wilfried bien décidé à multiplier les tours — abracadabra, blue macadam, comme le stipule son arobase sur Insta. Toute une magie employée pour casser le vague à l’âme, pour casser les codes et la baraque, pour Kassessa, titre de son album paru en octobre dernier, avec son petit détournement du parental advisory explicit content — et playlisté « en natio » sur nos ondes.
Avec son verbe prolixe et impudique qui tient autant du freestyle que du flux de conscience sur Kassessa, Ichon affronte fronatlement cette dépression. Il s’appuie sur une copieuse ration de rap abrasif, de beats dansants, de chanson française qui ne fait plus semblant d’être à l’ORTF, d’electropop mêlée de funk, et même de guitares, tantôt folk tantôt plus indie-rock, entre touches de flanger et explosions qui font tourner la tête au Linky.
Déballer traumas et louvoiements psychologiques sur la table et sortir de cette opération avec, dans l’assistance, une grande proportion de contrôlé.es positif niveau moral, voilà une performance peu commune. Et être peu commun, ça lui va pas mal, à Ichon.
Visuel © Jessica Calvo