"Habiter la transformation", une table ronde du festival Image de Ville.
http://imagedeville.org/?event=188
"Tant du point de vue des institutions que des intermédiaires -et ça, c'est inquiétant- l'habitant reste une espèce de figure mythologique, fragile, un bon sauvage qui a besoin d'être accompagné, à qui il ne faut pas faire peur, ne pas dire des mots trop compliqués, ne pas considérer qu'il ait un avis politique... Pour travailler avec lui, on fait donc de l'animation sociale". Federica Gatta
Si l’habiter concerne un rapport routinier, imagé et agi à un lieu, à un « chez soi », la production physique de l’espace n’est qu’une des composantes de la transformation urbaine. Les processus matériels, les usages et les discours transforment les territoires de manière imbriquée. Comment la notion d’habitant est-elle appréhendée dans les processus de transformation urbaine ? Qui est habitant et comment celui-ci réagit aux attentes que les architectes et urbanistes ont de lui ?
Avec Nadja Monnet (anthropologue), Federica Gatta (architecte, docteur en aménagement de l’espace et urbanisme), Mina Saidi-Sharouz (architecte et docteur en géographie, cinéaste) et Raphaël Caillens (jardinier poète).
Une proposition du Laboratoire Architecture Anthropologie (LAA)
http://www.laa.archi.fr/