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Or


Qu’est-ce qu’on cherche vraiment quand on observe sa vie plutôt que de la vivre ? Qu’est-ce que ça veut dire, au juste, observer sa vie ? Et pourquoi cette habitude, qui semble anodine, peut-elle devenir un problème ?
Il existe une catégorie de personnes qui passent plus de temps à penser leur vie qu’à la vivre. J’en fais partie.
Dans cette capsule, je nomme pour la première fois une dynamique qui est le socle de bien des choses que je vais raconter dans In-time.
Des gestes qui, chez moi, peuvent avoir des effets pervers.
In-time. Le temps qu’on se donne pour regarder à l’intérieur.
Depuis le début de ce podcast, je vous parle de ma manière de comprendre la vie — cette façon presque instinctive de chercher du sens dans ce que je traverse.
Mais il existe des expériences qui résistent à tout ça. L’année dernière, un de mes amis est mort. Ce n’est pas le premier deuil que je traverse, mais celui-là est encore trop récent pour être passé par cette machine intérieure qui, d’habitude, m’aide à faire sens de tout.
Une question pour toi à la fin : est-ce qu’il y a une expérience dans ta vie qui résiste encore à toute tentative d’explication ? Tu peux me le raconter en commentaire.
In-time. Le temps qu’on se donne pour regarder à l’intérieur.
Il y a un appartement auquel je retourne souvent. Pas physiquement — dans ma tête, dans mes moments de vide.
Dans cette capsule, je me demande pourquoi j’y reviens autant. Et je réalise que ce n’est jamais vraiment le lieu que je cherche — c’est la version de moi qui y vivait. Celle qui recommençait, qui avançait sans mode d’emploi.
Une question pour toi à la fin : quand tu retournes dans un souvenir, tu cherches vraiment un lieu ? Ou la personne que tu étais à ce moment-là ?
In-time. Le temps qu’on se donne pour regarder à l’intérieur.
Pourquoi est-il parfois plus facile d'habiter le passé, les possibles ou l'imaginaire que le moment présent ?
Dans cet épisode, je cartographie ces « ailleurs » dans lesquels je me réfugie souvent… et ce qu'ils révèlent peut-être de notre besoin de donner du sens à nos vies.
In-time, le temps qu'on se donne pour regarder à l'intérieur.
J’ai compris un jour que je supportais mieux ma vie quand je la pensais comme un roman.
Dans cette capsule, je parle de ce mode par défaut que j’ai depuis l’enfance — romaniser, scénariser, rejouer les scènes au lieu de les vivre. Et de ce que notre époque a fait de ce réflexe : une culture entière où on produit nos vies plus qu’on ne les vit.
Une question pour toi à la fin : producteur, scénariste, acteur — ou viveur de ta propre vie ?
Dis-moi en commentaire. 🖤
In-time. Le temps qu’on se donne pour regarder à l’intérieur.
Je suis Aya. Jeune trentenaire songeuse, autrice, introspective — et j’avais envie de faire un podcast depuis 2022. Je trouvais toujours une bonne raison de ne pas le faire.
Dans cette capsule, je me présente. Sans filtre. Et je pose la question qui me hante :
Au fond, de quoi a-t-on le plus peur : d’échouer sous le regard des autres, ou de réussir et de devoir faire le deuil de la personne qu’on était quand on se contentait de rêver ?
Parce que rêver, finit souvent par être confortable quand on l’a fait depuis longtemps...
In-time est un journal intime vocal. Pas un podcast de conseils. Pas du développement personnel emballé joliment.
Juste une voix — la mienne — qui pose des questions que je me pose vraiment. Sur ce qu’on vit en dedans. Sur ce qu’on tait. Sur ce qu’on comprend trop tard ou pas assez tôt.
Je le veux comme des capsules courtes, spontanées, en vrac.
In-time, c’est le temps qu’on se donne pour regarder en dedans.
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