Gianni Infantino interpelle l'Algérie au sujet du journaliste Christophe Gleizes.
Mais pourquoi le président de la FIFA exige-t-il de l'Algérie ce qu'il n'a jamais exigé des États-Unis après l'humiliation subie par l'arbitre somalien Omar Artan, pourtant sélectionné par la FIFA elle-même ?
Deux poids… ou deux démesures ?
Dans cette chronique, je reviens sur cette étrange géométrie variable qui semble distinguer les hommes selon qu'ils pèsent lourd… ou qu'ils ne font pas le poids.
Infantino, le président de la Fifa ne manque pas d’air
Il réclame au Président Algérien la Grâce pour le seul journaliste qui manque, selon lui à l’appel : Christophe Gleizes
Il a apparemment besoin d’une piqure de rappel :
Que le sport ne se mêle pas de politique sinon il aurait du vivement protester contre l’expulsion de l’arbitre Somalien : Omar Artan !
Pourquoi exige t-il impudiquement de l’Algérie ce qu’il n’ose pas exiger pudiquement des Etats-Unis ?
S’il a quelque soupçon d’humanité ou de dignité, il aurait dû boycotter le funeste pays d’accueil qui a humilié l’un de ses plus fervents employés : un arbitre qu’il avait lui-même sélectionné.
L’Algérie est malheureusement habituée à la loi des deux poids, deux démesures à chaque fois qu’on lui réclame de la Justice pour les hommes au nom de je ne sais quel caprice des dieux…
Gianni Infantino a un sacré culot, c’est l’Amérique qui le frappe et c’est sur l’Algérie qu’il se rattrape !
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