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Or


Aujourd’hui dans cet épisode, nous n’avons pas simplement reçu un chanteur.
Nous avons accueilli un homme en marche avec la musique, à son rythme, sans triche, sans masque.
Alain Viccente est de ceux qui ne courent pas après le succès.
Il marche avec la vie. Parfois lentement. Parfois à contre-courant.
Mais toujours avec cette obsession rare : transmettre.
Pendant près de 45 minutes, il a parlé de l’instant présent,
de la peur de s’éteindre, de la scène comme maison,
des routes parcourues, des chutes nécessaires,
de cette renaissance qui naît quand on accepte enfin d’être vrai.
Il a parlé d’amour, de fragilité, de doute aussi.
Et surtout de ce lien invisible mais essentiel entre un artiste et ceux qui l’écoutent, parfois seuls, parfois cabossés, mais jamais oubliés.
Je l’avoue sans détour : j’aime profondément les artistes.
Ceux qui prennent le risque de se livrer.
Ceux qui ne se contentent pas de chanter, mais qui racontent la vie.
Ceux qui font de la radio un endroit de confiance, de silence, de respiration.
Recevoir Alain Viccente, c’était un honneur.
Un moment suspendu.
De ceux qui rappellent pourquoi on fait ce métier.
Merci Alain, pour ta sincérité, ta pudeur, ta voix…
et pour ce que tu laisses quand la chanson s’arrête.
La radio, quand elle prend le temps, peut encore toucher juste.
Et ce jour-là, elle l’a fait avec une certaine noblesse que je ne saurai expliquer.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
By Nicolas OLIVIERAujourd’hui dans cet épisode, nous n’avons pas simplement reçu un chanteur.
Nous avons accueilli un homme en marche avec la musique, à son rythme, sans triche, sans masque.
Alain Viccente est de ceux qui ne courent pas après le succès.
Il marche avec la vie. Parfois lentement. Parfois à contre-courant.
Mais toujours avec cette obsession rare : transmettre.
Pendant près de 45 minutes, il a parlé de l’instant présent,
de la peur de s’éteindre, de la scène comme maison,
des routes parcourues, des chutes nécessaires,
de cette renaissance qui naît quand on accepte enfin d’être vrai.
Il a parlé d’amour, de fragilité, de doute aussi.
Et surtout de ce lien invisible mais essentiel entre un artiste et ceux qui l’écoutent, parfois seuls, parfois cabossés, mais jamais oubliés.
Je l’avoue sans détour : j’aime profondément les artistes.
Ceux qui prennent le risque de se livrer.
Ceux qui ne se contentent pas de chanter, mais qui racontent la vie.
Ceux qui font de la radio un endroit de confiance, de silence, de respiration.
Recevoir Alain Viccente, c’était un honneur.
Un moment suspendu.
De ceux qui rappellent pourquoi on fait ce métier.
Merci Alain, pour ta sincérité, ta pudeur, ta voix…
et pour ce que tu laisses quand la chanson s’arrête.
La radio, quand elle prend le temps, peut encore toucher juste.
Et ce jour-là, elle l’a fait avec une certaine noblesse que je ne saurai expliquer.
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