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« Je suis le poisson », a dit l’Iran.
Les deux super-grands l’ont cru… et ont mordu à l’hameçon.
Tant pis pour le petit et le grand serpent.
Les deux va-t-en-guerre vont en avoir pour leur argent.
Ils vont devoir payer comptant.
Par ici la monnaie, murmure-t-on aux deux mécontents…
Je ne vous atomise pas encore… mais balistiquement, je vous fais déjà baliser.
Vous allez devoir rendre ce que vous avez pris…
et comprendre enfin les méandres de votre parti pris.
Un :
Je vais vous prendre à la gorge dans le détroit d’Ormuz.
Un seul passage… pour un rasage de près
Et après je vais fermer la porte…
Pour réduire vos calculs à une lettre morte.
Deux :
Je vais viser vos vaches à lait.
Celles qui reposaient sur vous… et sur lesquelles vous vous reposez.
Dans le Golfe, tout dépend de l’électricité…et de l’eau dessalée.
Si vous coupez l’une…vous videz l’autre…
Et tout s’effondrera !
Vos royaumes et vos émirats
Au grand désespoir de vos émirs qui roulent sur l’or noir…
et que je peux laisser brûler gentiment au soleil.
Trois :
Le régime iranien était essoufflé. Merci de lui avoir rendu le souffle.
Le régime iranien était moribond. Merci de lui avoir permis de faire un bond.
Parce que chaque bombe larguée à l’extérieur…renforce le pouvoir à l’intérieur.
Le régime iranien était mortel. Vos armes et vos larmes l’ont rendu immortel.
Dans cette guerre…on ne gagne pas toujours par la force. On gagne avec le temps.
Et quand on commence à négocier pour la fin de la partie… c’est qu’on l’a déjà perdue !