Au 25ème jour de la guerre en Iran, le régime des mollahs tient toujours debout. Donald Trump cherche une porte de sortie à ce conflit. S'il avait posé un ultimatum de 5 jours à l'Iran pour débloquer le détroit d'Ormuz, le président américain est revenu sur sa décision : il stoppe les attaques sur les sites énergétiques en déclarant avoir entamé des "discussions très productives" avec le régime. Le ministre iranien des Affaires étrangères a cependant démenti toute négociation avec Washington. Pendant ce temps-là, l'armée israélienne mène des frappes intensives en direction d'Ispahan et annonce vouloir s'emparer d'une zone de "sécurité" jusqu'au fleuve Litani, au sud du Liban. La France réagit et demande à Israël de "s'abstenir" de s'emparer de cette zone. L'armée française, par ailleurs engagée auprès de ses alliés des pays du Golfe, participe à leur défense et protection. Face à l'escalade entre l'Iran, les États-Unis et Israël, Emmanuel Macron convoque un nouveau conseil de défense et de sécurité nationale. L'armée française va-t-elle être à court de munitions pour soutenir ses alliés dans la région ? Doit-on croire Donald Trump quand il affirme que des négociations fructueuses sont en cours ? Pourquoi l’armée israélienne rappelle 400 000 réservistes ?On en débat avec Hasni ABIDI, politologue spécialiste du monde arabe, directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditerranéen (Cermam) à Genève et auteur de “Le Moyen-Orient selon Donald Trump” (Erick Bonnier), Yasmina ASRARGUIS, chercheuse associée à l’université de Princeton et à la Fondation Jean-Jaurès et autrice “Le mirage de la paix” (Passés composés) et Patricia ALLÉMONIÈRE, grand reporter spécialiste des relations internationales et autrice de "Géopolitique du Sahel" (PUF).
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