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L’Iran est souvent présenté comme un pays où les femmes seraient condamnées à l’ignorance et à l’oppression. Pourtant, certains chiffres racontent une autre histoire !
Sur quel plan l’Iran serait-il devant, et les États-Unis derrière ?
Sur le plan de l’éducation.
Oui messieurs !
Les dames iraniennes sont aujourd’hui plus nombreuses à l’université que les dames américaines.
Elles sont, comment dire… plus instruites, plus diplômées.
Et je vais vous étonner davantage.
Cette ascension est récente. Elle ne date que de quarante ans.
Autrement dit, c’est sous la République islamique que les femmes iraniennes ont massivement appris à lire, à étudier, à devenir médecins, scientifiques, ingénieurs.
Dans les années 1970, sous le Shah d’Iran — ce Shah que l’Occident présentait comme le visage moderne du pays — à peine une femme sur trois savait lire et écrire.
Aujourd’hui, plus de 85 % des femmes iraniennes sont alphabétisées, et chez les jeunes femmes, le taux frôle les 99 %.
La campagne nationale d’alphabétisation fut lancée après la révolution de 1979, sous l’autorité de l’ayatollah Khomeini.
Résultat ?
Dans les universités :
62 % des étudiants en Iran sont des femmes.
Aux États-Unis : environ 58 %.
En médecine, les Iraniennes sont également majoritaires :
près de 60 % des étudiants en médecine sont des femmes.
Et dans de nombreuses filières scientifiques, elles dominent largement.
Avouez qu’il y a là de quoi troubler l’esprit de certaines de nos féministes, si promptes à pleurer sur le sort de leurs sœurs iraniennes.
Car les faits sont têtus.
Ces femmes que l’on dit opprimées étudient, réussissent, soignent et enseignent.
Autrement dit, elles sont plus aguerries. Elles n’ont pas besoin de nos graines pour fleurir. Nous avons besoin d’elles pour guérir. Pour apprendre à vivre et à mourir !