Dans cette capsule j’explique que un échec, ce n’est pas nécessairement rater quelque chose ou manquer une opportunité.
Tandis qu’en France, la tendance est de dire qu’on échoue quand un problème ou un blocage survient, dans les pays anglo-saxons, on préfère affirmer qu’on apprend plutôt qu’échouer.
Tout est une question de perception.
Bien sûr, dans le manque de réussite, il existe toujours cette part de déception. On s’attend à une issue positive à un problème. Or le résultat est tout autre de nos attentes.
Qui plus est, cela renvoie à l’image que l’on a de soi, à cette fameuse notion d’estime.
Tout le monde est confronté à un moment ou à un autre à rater un objectif, que ce soit dans sa vie personnelle ou dans la sphère professionnelle.
Mais pour reprendre l’analogie avec la chute du vélo, dès que l’on tombe, il faut remonter en selle et se lancer à nouveau. C’est l’unique moyen d’avancer et de transformer un échec « relatif » en quelque chose de positif et de valorisant.