L’art est polymorphe par essence et celui que je reçois aujourd’hui a choisi le regard comme vecteur premier de sa lecture du monde.
Il entre dans ses sujets par le corps, immergé dans le réel pour mieux en révéler les réalités multiples.
Non pas un « faiseur d’images” mais un montreur-raconteur, un géologue-alchimiste dévoilant son sujet par strates.
La terre où est né le soleil est le titre de l’exposition qu’il présente au CPA à Valence à partir du 31 janvier, j’ai le plaisir d’accueillir Julien Lombardi, photographe plasticien.
Centre du Patrimoine Arménien