Un peu plus de trois millions d’électeurs au Kurdistan d’Irak votent pour les législatives. L’idée est de renouveler le Parlement de cette région autonome située au nord de l’Irak. En tout, 673 candidats issus de 29 mouvements politiques qui se disputent les 111 sièges de cette assemblée. Le vote se déroule 1 an après le referendum d’indépendance, le « oui » l’avait emporté massivement. Un vote qui s’était organisé à l’époque contre l’avis de Bagdad et de la communauté internationale, qualifié même de fiasco par certains... Est-ce le cas véritablement ? Hardy Mede, docteur en sciences politiques à la Sorbonne à Paris et spécialiste de l’Irak, nous répond.