Un sujet qui revient tristement bien souvent sur le devant de la scène, c’est désertification des centre ville.
L’est républicain et les dernières nouvelles d’Alsace, titre tous deux sur la fin des cafés.
Respectivement “SOS café de village”, ou direct “Pour que vivent les cafés” dans le DNA.
Ce dernier pointe qu’en France c’est vingt-six mille commune de moins de 3 500 habitants qui n’ont plus de café.
Mais c’est surtout une initiative qu’ils mettent en valeurs, celle d’un groupe d’économie solidaire qui cherche à aider les maires à en ouvrir, ou en ré-ouvrir un.
C’est donc à retrouver dans les pages du DNA et de l’Est Républicain.
Mais la désertification des centres villes ne touche pas que les petits commerces, la FNAC de Troyes va déménager dans une zone commerciale, loin du centre ville donc.
C’est qui s’affiche en Une de l’Est Eclair ou encore de Libération Champagne.
Loin de ne touche que les villes françaises, le phénomène de désertification attire l’attention des autorités européennes.
Au début de l’année, Arte produisait un reportage, qui, pour reprendre son résumé, expliquait la situation britannique, je le cite :
En 6 ans, les centres-villes d'Angleterre ont perdu un cinquième de leurs magasins.
En cause : le commerce en ligne, les retombées de la crise de 2008 et l'austérité qui a poussé les mairies à compenser les coupes budgétaires par de lourds impôts sur les commerces.
Pour contrer l'hémorragie, certaines municipalités se sont mobilisées : c'est le cas de la petite ville d'Ashford.
Enfin en Belgique, c’est l’association A-M-C-V (Association du Management de Centre-Ville) qui a remis un livre blanc sur le sujet à la Commission européenne.
Elle veut apporter des solutions mais aussi alerter les institutions sur les nombreux enjeux liés à l'activité commerciale au cœur des villes.