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Or


Il y a des jours où nous nous croyons lucides.
Assis en terrasse, un verre à la main, la mer au bout de la rue, nous regardons le monde comme un spectacle lointain.
Nous savons bien que les choses vont mal, mais nous préférons penser qu’elles vont mal ailleurs.
~
Et puis le réel insiste.
~
Ukraine.
Gaza.
Et maintenant la guerre entre Israel, Iran et les USA
~
Un troisième théâtre s’ouvre.
~
Je ne veux pas savoir qui a raison ou qui a tort. Les chapelles me fatiguent.
Chacun a ses drapeaux, ses récits, ses justifications. L’histoire humaine est pleine de vérités qui s’entre-dévorent.
~
Ce qui m’intéresse, c’est autre chose.
~
C’est ce moment étrange où nous comprenons que le monde change de climat.
~
Pendant longtemps, nous avons fait l’autruche — moi le premier.
Non pas par stupidité, mais par instinct de survie.
Continuer à vivre. Boire un verre. Aller au restaurant. Marcher au bord de la mer. Faire comme si la vie pouvait rester simple.
~
Mais le réel finit toujours par revenir frapper à la porte.
~
L’Occident doute de lui-même.
Les équilibres se déplacent.
Les tensions se multiplient.
~
Et soudain une évidence surgit : la guerre n’est pas seulement une affaire de bombes. Elle est aussi économique.
Elle passe par l’énergie, par le pétrole, par les prix, par ce qui grignote lentement nos vies quotidiennes.
~
Même lorsqu’elle est loin, la guerre finit toujours par entrer dans le salon.
~
Je ne crois pas que nous soyons déjà dans une troisième guerre mondiale.
~
Mais il serait peut-être temps d’admettre une chose simple :
le monde redevient un endroit instable.
~
Et dans un monde instable, l’optimisme n’est pas une stratégie.
~
L’anticipation, si.
#fragmentdureel #guerre #anticiper #preparation #salon
By Fragment du réel - par Minh SonIl y a des jours où nous nous croyons lucides.
Assis en terrasse, un verre à la main, la mer au bout de la rue, nous regardons le monde comme un spectacle lointain.
Nous savons bien que les choses vont mal, mais nous préférons penser qu’elles vont mal ailleurs.
~
Et puis le réel insiste.
~
Ukraine.
Gaza.
Et maintenant la guerre entre Israel, Iran et les USA
~
Un troisième théâtre s’ouvre.
~
Je ne veux pas savoir qui a raison ou qui a tort. Les chapelles me fatiguent.
Chacun a ses drapeaux, ses récits, ses justifications. L’histoire humaine est pleine de vérités qui s’entre-dévorent.
~
Ce qui m’intéresse, c’est autre chose.
~
C’est ce moment étrange où nous comprenons que le monde change de climat.
~
Pendant longtemps, nous avons fait l’autruche — moi le premier.
Non pas par stupidité, mais par instinct de survie.
Continuer à vivre. Boire un verre. Aller au restaurant. Marcher au bord de la mer. Faire comme si la vie pouvait rester simple.
~
Mais le réel finit toujours par revenir frapper à la porte.
~
L’Occident doute de lui-même.
Les équilibres se déplacent.
Les tensions se multiplient.
~
Et soudain une évidence surgit : la guerre n’est pas seulement une affaire de bombes. Elle est aussi économique.
Elle passe par l’énergie, par le pétrole, par les prix, par ce qui grignote lentement nos vies quotidiennes.
~
Même lorsqu’elle est loin, la guerre finit toujours par entrer dans le salon.
~
Je ne crois pas que nous soyons déjà dans une troisième guerre mondiale.
~
Mais il serait peut-être temps d’admettre une chose simple :
le monde redevient un endroit instable.
~
Et dans un monde instable, l’optimisme n’est pas une stratégie.
~
L’anticipation, si.
#fragmentdureel #guerre #anticiper #preparation #salon