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Or


Qu’est-ce que le climatère ? Rien à voir avec le réchauffement climatique de la planète, non, le climatère désigne les années de changements hormonaux que traversent les femmes autour de la ménopause, et qui peuvent durer entre 10 et 15 ans.
Sur Terre, on compte environ 1 milliard de femmes ménopausées. La ménopause intervient en moyenne à 51 ans et, si elle signait autrefois la mise au rebut d’êtres humains inutiles, car privés de leur fonction reproductive, elle est désormais envisagée sous un nouveau jour par celles qui ont fait le grand saut et qui sont revenues plus vivantes encore des bouffées de chaleur de l’enfer.
C’est le cas d’Elise Thiébaut, autrice féministe de 62 ans, qui vient de publier cette semaine Ceci est mon temps - ménopause, andropause et autres aventures climatiques, chez Au Diable Vauvert. “Qu’est-ce qui se libère quand on ne vit plus pour l’espèce”, s’interroge-t-elle. Possiblement beaucoup de choses : dans le peuple indien Mohave, la femme ménopausée est délivrée des travaux pénibles et a des amours épanouies avec des hommes plus jeunes qu’elle, tandis que chez les Piegan du Canada, on devient “une femme au cœur d’homme”, autorisée à entonner des chants virils ( du Michel Sardou ?) Quant à Elise Thiébaut, elle raconte que, depuis qu’elle est ménopausée, elle a envie de sortir le ventre, d’écarter les jambes, de jeter son slip, de nager nue dans la rivière.
Après avoir été taboue et horrifique, la ménopause est-elle en passe de devenir un horizon désirable sous la plume d’autrices féministes ? On dirait bien que oui, etnous conclurons d’ailleurs avec cette phrase de Kristin Scott Thomas dans la série anglaise Fleabag : “La ménopause, c’est la meilleure chose sur Terre, nom de dieu!”
By Radio NovaQu’est-ce que le climatère ? Rien à voir avec le réchauffement climatique de la planète, non, le climatère désigne les années de changements hormonaux que traversent les femmes autour de la ménopause, et qui peuvent durer entre 10 et 15 ans.
Sur Terre, on compte environ 1 milliard de femmes ménopausées. La ménopause intervient en moyenne à 51 ans et, si elle signait autrefois la mise au rebut d’êtres humains inutiles, car privés de leur fonction reproductive, elle est désormais envisagée sous un nouveau jour par celles qui ont fait le grand saut et qui sont revenues plus vivantes encore des bouffées de chaleur de l’enfer.
C’est le cas d’Elise Thiébaut, autrice féministe de 62 ans, qui vient de publier cette semaine Ceci est mon temps - ménopause, andropause et autres aventures climatiques, chez Au Diable Vauvert. “Qu’est-ce qui se libère quand on ne vit plus pour l’espèce”, s’interroge-t-elle. Possiblement beaucoup de choses : dans le peuple indien Mohave, la femme ménopausée est délivrée des travaux pénibles et a des amours épanouies avec des hommes plus jeunes qu’elle, tandis que chez les Piegan du Canada, on devient “une femme au cœur d’homme”, autorisée à entonner des chants virils ( du Michel Sardou ?) Quant à Elise Thiébaut, elle raconte que, depuis qu’elle est ménopausée, elle a envie de sortir le ventre, d’écarter les jambes, de jeter son slip, de nager nue dans la rivière.
Après avoir été taboue et horrifique, la ménopause est-elle en passe de devenir un horizon désirable sous la plume d’autrices féministes ? On dirait bien que oui, etnous conclurons d’ailleurs avec cette phrase de Kristin Scott Thomas dans la série anglaise Fleabag : “La ménopause, c’est la meilleure chose sur Terre, nom de dieu!”