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Dans cet épisode, je reçois l'artiste belge Japhet.
C'est une personne curieuse et créative, qui explore toutes les formes d'art, entre la musique, le cinéma et les mangas.
On parle de ses premières influences hip-hop avec Kery James, Youssoupha ou encore La Fouine, de la génération SoundCloud, et de son premier téléphone qui lui a ouvert l’accès à la musique.
Japhet revient aussi sur son passage au conservatoire, la période “rage kid”, son changement de direction artistique et l’importance du théâtre dans sa manière d’occuper une scène.
On parle d’inspirations visuelles et cinématographiques, d'Akira à The Shining, en passant par Poor Things, et de la manière dont ces univers nourrissent son projet.
Il raconte sa première grande date solo au Botanique, la préparation, la résidence, l’adrénaline… puis le vide après le concert. On parle sans filtre de dépression post-événement, de pression intérieure et du retour à la réalité.
On évoque aussi le rôle de son entourage, le rapport à son père et à la religion, la musique comme thérapie, et l’évolution entre l’artiste qu’il était et celui qu’il devient.
“Ce que j’écrivais à un moment donné était pour le moi d’après.”
Un épisode intime sur la construction d’un artiste, la vulnérabilité, l’identité et la transformation.
By Couleur PassionDans cet épisode, je reçois l'artiste belge Japhet.
C'est une personne curieuse et créative, qui explore toutes les formes d'art, entre la musique, le cinéma et les mangas.
On parle de ses premières influences hip-hop avec Kery James, Youssoupha ou encore La Fouine, de la génération SoundCloud, et de son premier téléphone qui lui a ouvert l’accès à la musique.
Japhet revient aussi sur son passage au conservatoire, la période “rage kid”, son changement de direction artistique et l’importance du théâtre dans sa manière d’occuper une scène.
On parle d’inspirations visuelles et cinématographiques, d'Akira à The Shining, en passant par Poor Things, et de la manière dont ces univers nourrissent son projet.
Il raconte sa première grande date solo au Botanique, la préparation, la résidence, l’adrénaline… puis le vide après le concert. On parle sans filtre de dépression post-événement, de pression intérieure et du retour à la réalité.
On évoque aussi le rôle de son entourage, le rapport à son père et à la religion, la musique comme thérapie, et l’évolution entre l’artiste qu’il était et celui qu’il devient.
“Ce que j’écrivais à un moment donné était pour le moi d’après.”
Un épisode intime sur la construction d’un artiste, la vulnérabilité, l’identité et la transformation.