Dans le dernier Ă©pisode, nous avons pu Ă©couter lâĂ©trange histoire de la « Peau du pou ». Passons Ă une deuxiĂšme version, version orientale du conte. Si lâintroduction semble bien similaire par certains aspects, le pou ne meurt pas ici de vieillesse et ce quâil se passe ensuite est une tout autre histoire Ă lâexotisme orientaliste, un exotisme exacerbĂ© quâa voulu Joseph-Charles Mardrus, traducteur et surtout adaptateur de cette transcription des Mille et une nuits que nous allons dĂ©couvrir aujourdâhui.