Imaginez remplacer de l’aspirine par de l’écorce de saule. Imaginez vous soigner une irritation des yeux avec des bleuets, une infection respiratoire avec des coquelicots et des violettes, ou une grippe avec de l’ayapana. Aujourd’hui, on estime qu’en médecine générale, les plantes, notamment des Outre-mer, pourraient apporter une solution dans 8 cas sur 10, en gros que les médicaments classiques ne seraient pas toujours indispensables. Le problème, c’est que même si une majorité de Français se dit prête à faire confiance aux traitements par les plantes, des problèmes juridiques ou financiers empêchent leur développement. La phytothérapie, sa pratique, ses bienfaits, ses limites, son avenir également, on en parle dans Transversale Santé cette semaine.