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Or


Sur les pentes abruptes des Alpes suisses, il existe un endroit où le décor de carte postale a laissé place à quelque chose de bien plus radical : un chantier accroché à près de trois mille mètres d’altitude, entouré de glace en mouvement, de vents violents et de neige pendant une grande partie de l’année. Au sommet du Titlis, au-dessus d’Engelberg, un ensemble de structures vieillissantes des années mille neuf cent soixante est en train d’être remplacé par une nouvelle génération de téléphériques, de tours en verre et de gares panoramiques qui doit transformer ce sommet emblématique en vitrine majeure de l’ingénierie de haute montagne en Europe en deux mille vingt-cinq.
By ICNSur les pentes abruptes des Alpes suisses, il existe un endroit où le décor de carte postale a laissé place à quelque chose de bien plus radical : un chantier accroché à près de trois mille mètres d’altitude, entouré de glace en mouvement, de vents violents et de neige pendant une grande partie de l’année. Au sommet du Titlis, au-dessus d’Engelberg, un ensemble de structures vieillissantes des années mille neuf cent soixante est en train d’être remplacé par une nouvelle génération de téléphériques, de tours en verre et de gares panoramiques qui doit transformer ce sommet emblématique en vitrine majeure de l’ingénierie de haute montagne en Europe en deux mille vingt-cinq.