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Bienvenue sur ce podcast consacré à la Toxine Botulique ! Au XIXème siècle, un fait divers secoue le duché de Württemberg, situé au Sud-ouest de l’Allemagne actuelle. Lors d’un banquet de mariage trente-six convives tombent malades et trois perdent la vie. La piste d’une toxi-infection alimentaire se précise. La maladie surviendrait à la suite de la consommation de charcuterie avarié et plus particulièrement des boudins. Le microbiologiste belge Van Ermengem va retrouver le bacille dans l’estomac des trois noceurs décédés d’une paralysie respiratoire. Il publie en 1896 un premier papier sur ce germe qu’il baptise « bacillus botulinus » — boudin se disant botulinus en latin—. La neurotoxine produite par cette bactérie est le plus puissant poison connu à ce jour, moins d’un kilo suffirait à faire disparaître l’humanité entière !
Mais en plus de gommer les stigmates de vieillesse, la toxine botulique peut aussi estomper la douleur ! C’est le cas dans la douleur neuropathique où des micro-injections de toxine sur la zone douloureuse peuvent soulager durant environ trois mois. La toxine botulique n’agit alors pas au sein du muscle mais sur le nerf, en empêchant la libération de neuromédiateurs impliqués dans la douleur mais aussi,
Pour nous en parler nous avons le plaisir de recevoir l’algologue Eléna Kereun, à la tête de la structure douleur à la clinique Bouchard à Marseille. Eléna, avant d’être médecin militaire, a été formé au CHU Bordeaux . Son expertise dans l’usage de la toxine botulique dans la douleur est reconnue, elle est à d’ailleurs rédigée la fiche d’engagement, auprès du Haut Conseil des Nomenclatures afin que l’injections de toxine botulique possède un codage propre dans la douleur chronique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Dr Marc LEVEQUE - neurochirurgien et médecin de la douleur à MarseilleBienvenue sur ce podcast consacré à la Toxine Botulique ! Au XIXème siècle, un fait divers secoue le duché de Württemberg, situé au Sud-ouest de l’Allemagne actuelle. Lors d’un banquet de mariage trente-six convives tombent malades et trois perdent la vie. La piste d’une toxi-infection alimentaire se précise. La maladie surviendrait à la suite de la consommation de charcuterie avarié et plus particulièrement des boudins. Le microbiologiste belge Van Ermengem va retrouver le bacille dans l’estomac des trois noceurs décédés d’une paralysie respiratoire. Il publie en 1896 un premier papier sur ce germe qu’il baptise « bacillus botulinus » — boudin se disant botulinus en latin—. La neurotoxine produite par cette bactérie est le plus puissant poison connu à ce jour, moins d’un kilo suffirait à faire disparaître l’humanité entière !
Mais en plus de gommer les stigmates de vieillesse, la toxine botulique peut aussi estomper la douleur ! C’est le cas dans la douleur neuropathique où des micro-injections de toxine sur la zone douloureuse peuvent soulager durant environ trois mois. La toxine botulique n’agit alors pas au sein du muscle mais sur le nerf, en empêchant la libération de neuromédiateurs impliqués dans la douleur mais aussi,
Pour nous en parler nous avons le plaisir de recevoir l’algologue Eléna Kereun, à la tête de la structure douleur à la clinique Bouchard à Marseille. Eléna, avant d’être médecin militaire, a été formé au CHU Bordeaux . Son expertise dans l’usage de la toxine botulique dans la douleur est reconnue, elle est à d’ailleurs rédigée la fiche d’engagement, auprès du Haut Conseil des Nomenclatures afin que l’injections de toxine botulique possède un codage propre dans la douleur chronique.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.