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Or


« Ce week-end, j’ai rien fait. », pourquoi cette phrase ressemble-t-elle à un aveu de culpabilité ?
Dans cet épisode, on questionne cette injonction moderne à toujours faire plus. La productivité n’est plus un simple outil d’organisation : elle est devenue une morale. Une manière de prouver qu’on mérite sa place, qu’on compte, qu’on existe.
On ne se repose plus : on “optimise”, on ne lit plus : on “investit dans sa croissance”, on ne voyage plus non plus : on “développe ses horizons”. Même le vide doit être rentable.
À travers les figures de Marc et Earvin, cet épisode explore deux manières d’habiter son temps. Entre agenda millimétré et après-midi sans but, que révèle notre obsession de l’efficacité ? Et surtout : que dit-elle de notre peur de ne pas compter ?
En s’appuyant sur les travaux d’Ernst Becker, de Byung-Chul Han, et sur des concepts comme la dolce far niente ou le niksen, on interroge cette fatigue moderne : celle de devoir constamment justifier son existence par la production.
Et si la véritable révolution était d’accepter de ne rien faire — sans excuse ?
Un épisode pour ralentir, questionner, et peut-être se réconcilier avec le vide.
By inshighdemind« Ce week-end, j’ai rien fait. », pourquoi cette phrase ressemble-t-elle à un aveu de culpabilité ?
Dans cet épisode, on questionne cette injonction moderne à toujours faire plus. La productivité n’est plus un simple outil d’organisation : elle est devenue une morale. Une manière de prouver qu’on mérite sa place, qu’on compte, qu’on existe.
On ne se repose plus : on “optimise”, on ne lit plus : on “investit dans sa croissance”, on ne voyage plus non plus : on “développe ses horizons”. Même le vide doit être rentable.
À travers les figures de Marc et Earvin, cet épisode explore deux manières d’habiter son temps. Entre agenda millimétré et après-midi sans but, que révèle notre obsession de l’efficacité ? Et surtout : que dit-elle de notre peur de ne pas compter ?
En s’appuyant sur les travaux d’Ernst Becker, de Byung-Chul Han, et sur des concepts comme la dolce far niente ou le niksen, on interroge cette fatigue moderne : celle de devoir constamment justifier son existence par la production.
Et si la véritable révolution était d’accepter de ne rien faire — sans excuse ?
Un épisode pour ralentir, questionner, et peut-être se réconcilier avec le vide.