Des filles qui n'osent pas se rendre à l'école, des femmes qui renoncent à travailler, parce qu'elles ont leurs règles: au Sénégal comme dans d'autres pays du continent, le coût des protections périodiques constitue pour beaucoup un handicap. Une récente étude évoque des pertes de revenus de 40 % pour ces femmes privées de l'hygiène menstruelle de base, et pour les filles, de trois jours à une semaine de cours en moins chaque mois. La blogueuse Jaly Badiane, activiste sur les questions de genre, est en ligne dans La Vie ici, à l'occasion de la Journée mondiale de l'Hygiène menstruelle.