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Or


Le 15 décembre 2025, l'Union européenne a placé Jacques Baud sur sa liste noire des personnes sanctionnées. Cet ancien colonel de l'armée suisse, analyste stratégique ayant servi 30 ans à l'ONU et à l'OTAN, se voit du jour au lendemain privé de ses comptes bancaires, interdit de circulation dans l'espace Schengen, et dans l'impossibilité de recevoir de l'aide sans exposer ses bienfaiteurs à des sanctions.
Son crime ? Avoir publié des analyses documentées sur les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient, s'appuyant exclusivement sur des sources occidentales vérifiables. Les autorités européennes l'accusent de « propagande pro-russe » et de « théories du complot », sans inculpation, sans procès, sans possibilité de défense préalable.
Cette affaire révèle l'effondrement des principes fondamentaux de l'État de droit : présomption d'innocence, droit à un procès équitable, liberté d'expression. Les recours existent en théorie, mais prennent des années et nécessitent des fonds que la victime n'a plus.
Une pétition internationale a recueilli plus de 20 000 signatures. Le Wall Street Journal et plusieurs juristes européens dénoncent une atteinte grave à la liberté d'expression. La question se pose : penser autrement est-il devenu un crime en Europe ?
Site de ma Web-TV : https://jdmichel.tv
By ICNLe 15 décembre 2025, l'Union européenne a placé Jacques Baud sur sa liste noire des personnes sanctionnées. Cet ancien colonel de l'armée suisse, analyste stratégique ayant servi 30 ans à l'ONU et à l'OTAN, se voit du jour au lendemain privé de ses comptes bancaires, interdit de circulation dans l'espace Schengen, et dans l'impossibilité de recevoir de l'aide sans exposer ses bienfaiteurs à des sanctions.
Son crime ? Avoir publié des analyses documentées sur les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient, s'appuyant exclusivement sur des sources occidentales vérifiables. Les autorités européennes l'accusent de « propagande pro-russe » et de « théories du complot », sans inculpation, sans procès, sans possibilité de défense préalable.
Cette affaire révèle l'effondrement des principes fondamentaux de l'État de droit : présomption d'innocence, droit à un procès équitable, liberté d'expression. Les recours existent en théorie, mais prennent des années et nécessitent des fonds que la victime n'a plus.
Une pétition internationale a recueilli plus de 20 000 signatures. Le Wall Street Journal et plusieurs juristes européens dénoncent une atteinte grave à la liberté d'expression. La question se pose : penser autrement est-il devenu un crime en Europe ?
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