L'Appat
L'Appat (0)
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Description:
Dans les salles de rédaction survoltées de la City à Londres, Chloé Martin, une jeune journaliste française, pense avoir décroché le scoop de sa vie : un nouvel épisode explosif dans la guerre technologique sino-américaine. Poussée par son mentor charismatique, son article fait la une et provoque un séisme sur les marchés financiers. Mais derrière le succès se cache une manipulation d'une ampleur insoupçonnée. Le scoop était un appât. La crise géopolitique, une façade. Et son plus proche allié, le cerveau d'une conspiration qui pourrait non seulement anéantir sa carrière, mais aussi sa vie. Plongez dans un thriller haletant où la vérité a un prix, et où la trahison porte le visage de la confiance.
Une jeune journaliste à Londres, enquêtant sur une rumeur de représailles technologiques chinoises contre le géant américain Nvidia, découvre que la guerre commerciale qu'elle couvre n'est qu'une façade pour une gigantesque manipulation boursière orchestrée de l'intérieur.
Dans la guerre de l'information, la vérité est-elle une arme, une victime, ou simplement une marchandise ?
Source:
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Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup
Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La Chine a interdit l’importation de semi-conducteurs de l’américain Nvidia, un nouvel épisode de la guerre technologique que se mènent chinois et américains. La Chine tient tête à Donald Trump, forte de sa capacité technologique qui rivalise avec les géants de la Silicon Valley.
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Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup
Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup
durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La Chine a interdit l’importation de semi-conducteurs de l’américain Nvidia, un nouvel épisode de la guerre technologique que se mènent chinois et américains. La Chine tient tête à Donald Trump, forte de sa capacité technologique qui rivalise avec les géants de la Silicon Valley.
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La Grande matinale. Huawei ou d'autres, l'un des plus puissants. sur France Inter. Géopolitique. Bonjour Pierre. Bonjour Nicolas. Pierre, vous nous parlez d'un bras de fer entre la Chine et les États-Unis. Depuis son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a développé une méthode dans ses relations avec le reste du monde qui marche la plupart du temps. Il impose des droits de douane prohibitifs et ensuite il négocie. Il y a un pays qui ne se laisse pas intimider, c'est la Chine. Chaque fois que le président américain pense avoir marqué un point, il est contraint de réviser sa position. En début de semaine, américains et chinois se sont retrouvés à Madrid pour un round de négociations commerciales et l'ambiance était positive. Un accord était trouvé pour permettre au réseau social TikTok de continuer à fonctionner aux États-Unis sous pavillon américain désormais. Et il était question d'un rare entretien téléphonique Trump, ce vendredi. Mais hier le Financial Times révélait que la Chine avait interdit à ses entreprises de se fournir en semi-conducteur de la société américaine Nvidia, douchant l'optimisme naissant. Ce n'est pas rien. Nvidia est la plus grande société américaine en capitalisation et le fabricant de puces spécialisé pour l'intelligence artificielle. La décision de Pékin montre un art de la négociation très subtil. Et de quelle manière Pierre? Démocrate ou républicain Nicolas, les administrations se suivent et ont le même objectif de bloquer ou au moins de freiner l'essor technologique de la Chine. Les sanctions et restrictions se multiplient depuis bientôt une décennie. Nvidia n'avait plus le droit d'exporter en Chine ces puces les plus puissantes pour l'IA, considérée comme le champ de rivalité numéro 1 du moment. Mais son PDG Jensenssen qui est d'origine taïwanaise a négocié directement avec Donald Trump une exception, une puce spécialement conçue pour la Chine afin de ne pas se fermer l'immense marché chinois tout en contrôlant les possibles transferts de technologie. Mais là Washington imaginait que la Chine s'en contenterait, Pékin a contre-attaqué avec cette interdiction d'acheter tout produit Nvidia. Le cours de bourse de la société américaine a dévissé hier à cette révélation du journal économique londonien qui prive Nvidia d'un marché géant. Mais la Chine n'a-t-elle pas besoin de ses puces? Alors c'est le grand paradoxe de cette guerre technologique sino-américaine. Les sanctions américaines ont dopé les efforts d'autosuffisance chinois et même s'ils n'arrivent pas encore aux performances de Nvidia, les fabricants chinois progressent vite. C'est devenu une priorité stratégique en Chine. En avril dernier, le bureau politique du Parti communiste chinois avait consacré une journée d'étude à l'IA. La direction politique avait réaffirmé l'objectif de doter la Chine d'une infrastructure d'IA indépendante, contrôlable et collaborative. Les sommes englouties dans cet objectif s'élèvent à des dizaines de milliards de dollars avec des champions nationaux au nom puissant Huawei, Alibaba, Baidu. C'est le grand défi que la Chine présente aux États-Unis. La technologie est la base de la puissance américaine aujourd'hui avec le poids déterminant des géants de la Silicon Valley, mais la Chine aussi a ses géants et une ambition tout aussi grande. L'affaire Nvidia en est une démonstration de plus avec le reste du monde dont l'Europe pour compter les points. Pierre, merci. Dans un instant, le grand entretien de la matinale avec Pierre Moscovici.
Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup
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