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Or


En cette première journée d’une semaine essentielle, je reviens sur l’auto-compassion, l’une des plus belles redécouvertes de la psychologie positive.
La plupart d’entre nous souffrons d’une blessure d’estime de soi qui nous pousse à être extrêmement durs envers nous-mêmes. On se dit : « Si je me critique rudement, je vais me corriger. » C’est faux. Cette dureté n’est que l’introjection de jugements passés. Elle déclenche exactement les mêmes marqueurs de stress qu’une agression extérieure.
À l’inverse, la recherche montre que l’auto-compassion produit les bénéfices que l’on espère de la sévérité… sans le poison. Cela ne signifie pas devenir complaisant, mais s’adresser à soi comme on s’adresserait à un être aimé : avec exigence, jamais avec méchanceté.
La pratique fondamentale est simple :
Et bannir définitivement les phrases toxiques : « Je suis nul », « Je n’y arriverai jamais ».
À demain pour la suite.
By ICNEn cette première journée d’une semaine essentielle, je reviens sur l’auto-compassion, l’une des plus belles redécouvertes de la psychologie positive.
La plupart d’entre nous souffrons d’une blessure d’estime de soi qui nous pousse à être extrêmement durs envers nous-mêmes. On se dit : « Si je me critique rudement, je vais me corriger. » C’est faux. Cette dureté n’est que l’introjection de jugements passés. Elle déclenche exactement les mêmes marqueurs de stress qu’une agression extérieure.
À l’inverse, la recherche montre que l’auto-compassion produit les bénéfices que l’on espère de la sévérité… sans le poison. Cela ne signifie pas devenir complaisant, mais s’adresser à soi comme on s’adresserait à un être aimé : avec exigence, jamais avec méchanceté.
La pratique fondamentale est simple :
Et bannir définitivement les phrases toxiques : « Je suis nul », « Je n’y arriverai jamais ».
À demain pour la suite.