
Sign up to save your podcasts
Or


Une petite ville texane, propre et tranquille.
Des rues qu’on balaie chaque matin, des voisins qui se saluent, un adjoint du shérif poli et discret.
Mais derrière la façade, une fissure s’élargit.
Avec L’assassin qui est en moi, Jim Thompson signe en 1952 un roman noir d’une intensité rare.
Pas de détective, pas d’enquête : juste une voix.
Celle de Lou Ford, adjoint modèle, esprit logique et cœur absent.
Un homme qui parle doucement pendant que tout s’effondre autour de lui.
Thompson n’écrit pas une intrigue — il écrit un basculement intérieur.
Son style sec, chirurgical, colle au souffle d’un homme qui tente de se convaincre qu’il reste normal.
Le résultat : une plongée hypnotique dans la raison déréglée, dans cette zone grise où l’ombre prend la forme de la lucidité.
"Le monstre n’a pas besoin de crier pour être effrayant. Il suffit qu’il raisonne."
Jim Thompson ne raconte pas des crimes, il raconte des hommes.
Des hommes qui pensent trop, qui s’inventent des raisons, qui confondent le contrôle et la délivrance.
L’assassin qui est en moi n’est pas une lecture confortable — c’est une expérience morale.
Un miroir tendu Ă chacun de nous.
https://livresetsaveurs.fr/lassassin-qui-est-en-moi-jim-thompson-1952/
By Jean-Claude (narrateur : SAM)Une petite ville texane, propre et tranquille.
Des rues qu’on balaie chaque matin, des voisins qui se saluent, un adjoint du shérif poli et discret.
Mais derrière la façade, une fissure s’élargit.
Avec L’assassin qui est en moi, Jim Thompson signe en 1952 un roman noir d’une intensité rare.
Pas de détective, pas d’enquête : juste une voix.
Celle de Lou Ford, adjoint modèle, esprit logique et cœur absent.
Un homme qui parle doucement pendant que tout s’effondre autour de lui.
Thompson n’écrit pas une intrigue — il écrit un basculement intérieur.
Son style sec, chirurgical, colle au souffle d’un homme qui tente de se convaincre qu’il reste normal.
Le résultat : une plongée hypnotique dans la raison déréglée, dans cette zone grise où l’ombre prend la forme de la lucidité.
"Le monstre n’a pas besoin de crier pour être effrayant. Il suffit qu’il raisonne."
Jim Thompson ne raconte pas des crimes, il raconte des hommes.
Des hommes qui pensent trop, qui s’inventent des raisons, qui confondent le contrôle et la délivrance.
L’assassin qui est en moi n’est pas une lecture confortable — c’est une expérience morale.
Un miroir tendu Ă chacun de nous.
https://livresetsaveurs.fr/lassassin-qui-est-en-moi-jim-thompson-1952/