Oui, comme on disait en l’an quarante, « à la guerre comme à la guerre », c’est-à-dire, au sens propre, qu’on faisait ce qu’on pouvait, avec les moyens du bord, on se contentait de ce qu’on avait sous la main, mais, au sens figuré, ça voulait aussi dire qu’on ne s’embarrassait pas trop de fioritures et d’états d’âme.