Bien que la situation soit ubuesque elle a bel et bien lieu suite à conflit de voisinage.
La maman se souvient avoir eu des échanges tendus avec sa voisine. D’ailleurs, la police était venue, et lui avait conseillé de déposer une main courante car ce genre d’histoires étaient courantes avec elle.
En revanche elle ne comprend toujours pas cette convocation saugrenue d’autant qu’à l’heure des faits (20 h 30) son fils était au lit.
Le brigadier-chef à l’origine de la convocation explique ne pas être censé savoir l’âge de la personne convoquée et il ajoute s’être fié aux propos de la plaignante.
Et la vérification de l’état-civil n’est pas systématique.
Au final, la maman n’a plus qu’à se présenter et préciser l’âge du petit.