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Or


Pour étudier les écrits coptes, Esther Garel est allée en Égypte, berceau de la langue copte, et un peu partout en Europe où ils sont dispersés dans des bibliothèques prestigieuses : la British Library, la Sorbonne, Vienne…
Avec elle, nous apprenons que cette langue des « Égyptiens chrétiens » - encore utilisée par l’Église copte au cours des liturgies - connaît ses premiers balbutiements dans les tout premiers siècles de notre ère…dans une Égypte encore polythéiste ! La motivation initiale du recours à l’alphabet grec pour écrire l’égyptien est le souci de ne pas écorcher des formules aux pouvoirs magiques, astronomiques, incantatoires... Ce n’est que plus tard, à partir du 4ème siècle, que le système d’écriture est adopté à grande échelle et que la langue devient dépositaire des textes chrétiens sacrés, traduits du grec.
Le copte joue aussi en Égypte pendant la période byzantine et le début de la période arabe (du 4ème au 11ème siècle de notre ère) un rôle très pratique ; il sert à consigner différentes informations du quotidien : lettres privées, testaments et autres actes notariés, contrats de vente, ordres de paiement, reçus de taxe, correspondances avec l’administration…autant de traces parcellaires décryptées par Esther Garel, qui aident à documenter la vie d’alors ! Des recherches récompensées par la médaille de bronze du CNRS qui lui est décernée en 2021.
Émission Eurêka ! proposée en partenariat avec la délégation Alsace du CNRS.
Plus d’informations :
Un air d’Orient nous parvient grâce à Esther Garel, lauréate de la médaille de bronze du CNRS. Historienne et philologue, spécialiste de la langue copte au laboratoire Archimède (unité du CNRS et de l’université de Strasbourg), ses recherches en papyrologie copte sont distinguées en 2021.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Paul Fonteneau,Marcel Hibert,Simon Tenaud,Jonathan RangapanaikenPour étudier les écrits coptes, Esther Garel est allée en Égypte, berceau de la langue copte, et un peu partout en Europe où ils sont dispersés dans des bibliothèques prestigieuses : la British Library, la Sorbonne, Vienne…
Avec elle, nous apprenons que cette langue des « Égyptiens chrétiens » - encore utilisée par l’Église copte au cours des liturgies - connaît ses premiers balbutiements dans les tout premiers siècles de notre ère…dans une Égypte encore polythéiste ! La motivation initiale du recours à l’alphabet grec pour écrire l’égyptien est le souci de ne pas écorcher des formules aux pouvoirs magiques, astronomiques, incantatoires... Ce n’est que plus tard, à partir du 4ème siècle, que le système d’écriture est adopté à grande échelle et que la langue devient dépositaire des textes chrétiens sacrés, traduits du grec.
Le copte joue aussi en Égypte pendant la période byzantine et le début de la période arabe (du 4ème au 11ème siècle de notre ère) un rôle très pratique ; il sert à consigner différentes informations du quotidien : lettres privées, testaments et autres actes notariés, contrats de vente, ordres de paiement, reçus de taxe, correspondances avec l’administration…autant de traces parcellaires décryptées par Esther Garel, qui aident à documenter la vie d’alors ! Des recherches récompensées par la médaille de bronze du CNRS qui lui est décernée en 2021.
Émission Eurêka ! proposée en partenariat avec la délégation Alsace du CNRS.
Plus d’informations :
Un air d’Orient nous parvient grâce à Esther Garel, lauréate de la médaille de bronze du CNRS. Historienne et philologue, spécialiste de la langue copte au laboratoire Archimède (unité du CNRS et de l’université de Strasbourg), ses recherches en papyrologie copte sont distinguées en 2021.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.