Direction l'Allemagne à présent. Les théories du complot liées au coronavirus y fleurissent : les mouvances néonazies et les partis d'extrême droite surfent intensivement sur la vague de la crise.
Car en ce moment, répandre fake news et messages haineux sur les réseaux sociaux est devenu d'autant plus facile.
Bernd Schlipphak, professeur à l'université de Münster en Rhénanie du Nord-Westphalie, est spécialiste de la communication de théories du complot. Il a expliqué les stratégies des mouvements d'extrême droite au micro d'Anne Picot.
L'office de protection de la constitution en Allemagne est particulièrement vigilant et a déjà alerté sur les dangers de ces théories pendant la crise du coronavirus. Mais le phénomène touche tous les pays d'Europe.