Cette semaine notre grand dossier est consacré à la corruption en Tunisie. Un fléau qui coûte deux points de PIB chaque année à ce pays, et qui touche tous les secteurs : finance, éducation, police… Plus de 4 ans après la révolution, la « petite corruption » s'est banalisée dans le pays. Bakchich, évasion fiscale et trucage de concours : ces pratiques sont très largement répandues. Notre invité est Samir Annabi. Cet avocat tunisien est depuis trois ans le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption.