Ses éclats résonnent dans tout l’orchestre.
De Bach, elle chante les louanges du Magnificat ; de Verdi, elle porte les voix d’Aïda ; de Ravel, elle souffle les élans ciselés du concerto pour piano. Qu’elle soit en ut ou en si bémol, à pistons ou à palettes, dorée ou argentée, la diversité de sa famille n’a d’égal que son éclectisme tant mélodique que stylistique.
Pierre Macaluso, trompettiste co-soliste à l’Orchestre national de Metz, nous parle avec fierté de son instrument et de son métier.