Le trombone serait-il le mal aimé des cuivres ? Pris entre l’éclatante trompette et l’imposant tuba, Berlioz loue pourtant son caractère épique, largement exploité par Wagner dans ses opéras. Il faut dire qu’il s’est bien métamorphosé depuis l’antique sacqueboute, ne pouvant désormais se passer de sa coulisse qui serpente au gré de la musique.
Dominique Delahoche évoque avec passion son instrument, entouré de ses collègues de pupitre de l’Orchestre national de Metz, Bastien Ponsart et Thomas Rocton, et de Gabriel Lacombe au tuba.